À Moulins, le Centre national du costume de scène rend hommage à l’un des maîtres du genre, Yannis Kokkos

Avec plus de 200 spectacles à son actif, le créateur franco-grec Yannis Kokkos est l’un des plus prolifiques de la scène théâtrale et lyrique. Pour la première fois, une grande rétrospective lui est consacrée au Centre national du costume de scène de Moulins. Une plongée dans plus de cinquante ans de création à découvrir dès la réouverture du lieu. 

Le CNCS de Moulins rend pour la première fois hommage à l’un des créateurs de costumes de scène les plus prolifiques de l’histoire de la scène théâtrale et lyrique, en France comme à l’international. Scénographe, metteur en scène et donc créateur de costumes, l’artiste franco-grec a travaillé sur plus de deux cents spectacles en un peu plus de cinquante ans de carrière.

Le dessin, au cœur de son travail

Tout est prêt pour accueillir les visiteurs dès que la situation sanitaire le permettra. Un parcours à travers treize salles retraçant le travail de Yannis Kokkos, son évolution au fil du temps et ses sources d’inspiration. Une exposition enrichie de ses esquisses qui permettent pour la centaine de pièces présentées de comprendre le processus créatif de Kokkos.

"Il nous a semblé presque impensable de dissocier le dessin qui est l’endroit où s’invente la mise en scène, l’interprétation, des costumes qui sont les traces très vivantes de la représentation mais qui ne sont qu’une trace partielle. Alors que dans les dessins, tout se crée, tout se construit, tout s’invente", précise Catherine Treilhou-Balaudé, commissaire de l’exposition.

Affiche de l\'exposition \"Scènes\" de Yannis Kokkos
Affiche de l'exposition "Scènes" de Yannis Kokkos (DR / CNCS)

Le centre national du costume de danse organise une grande exposition consacrée au scénographe, metteur en scène et créateur de costumes franco-grec Yannis Kokkos.
Le centre national du costume de danse organise une grande exposition consacrée au scénographe, metteur en scène et créateur de costumes franco-grec Yannis Kokkos. (France 3 Auvergne / capture d'écran)