Vidéo Les origines des pratiques d’Halloween

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Dessiner un visage sur une citrouille, porter un masque pour la chasse des bonbons… Mais d’où viennent toutes ces pratiques de la nuit d’Halloween? Brut. fait le point.
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Dessiner un visage sur une citrouille, porter un masque pour la chasse des bonbons… Mais d’où viennent toutes ces pratiques de la nuit d’Halloween? Brut. fait le point. 

De l’Antiquité au Moyen-Âge, d’Irlande, des États-Unis… Les pratiques autour de la fête d’Halloween ont des origines aussi différentes dans leur temporalité que dans leur géographie. Mais d’où viennent-elles précisément?

“Trick or treat!”

L’une des plus connues est sans doute le port d’un déguisement lors de la nuit d’Halloween, et notamment de masques. Cette pratique prend racine dans une croyance celte, qui date de l’Antiquité. Elle estime qu’au moment de Samain, fête ancêtre d’Halloween qui marque la fin de l’été, la frontière entre les morts et les vivants est plus fragile. Pour se cacher du monde des démons et des esprits, les personnes portaient des masques. Cette pratique a été importée aux États-Unis, par les immigrants irlandais et écossais.

Ce sont également les Irlandais qui ont apporté avec eux le mythe de Jack O’ Lantern, ou Stingy Jack. Ce dernier a réussi à faire promettre au Diable de ne pas lui prendre son âme après sa mort. Cela l’a donc condamné à errer sur terre, accompagné d’une lanterne faite dans un navet vide. La citrouille a remplacé le navet dans les foyers américains vers les années 1800. Et les bonbons? Cette tradition de collecte des sucreries date de l’Angleterre médiévale, où les enfants pauvres quémandaient des "gâteaux de l’âme” aux riches au moment de la Toussaint. En échange, les plus jeunes priaient pour eux. L’expression “Trick or treat”, traduit en “Des bonbons ou un sort”, est apparue en 1932 outre-Atlantique. Finalement, après la Seconde Guerre mondiale, les entreprises de sucreries ont joué sur leur marketing pour être associées à Halloween, suite au rationnement.

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