Retour en images sur le prêt-à-porter féminin automne-hiver 2019-20

Du 25 février au 5 mars 2019, 76 créateurs ont présenté à Paris leur vision de l'automne-hiver 2019-20. Retrouvez, en images, les visions souvent très personnelles de ces créateurs.

First View/Cover Images/SIPA
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Des mannequins androgynes défilent dans un jeu de miroirs et de lumières dans un pavillon évoquant une boîte de nuit chez Saint Laurent. Les manteaux et vestes aux épaules surdimentionnées soulignent le sex-appeal cultivé par le styliste belge de la maison Anthony Vaccarello. Le noir est de mise qu'il s'agisse de robes du soir aux décolletés plongeants, shorts ou micro robes, smokings, tailleurs pantalon, collants à pois ou bottes. Dans la dernière partie du défilé qui se déroule derrière un miroir, les invités n'aperçoivent que de vagues silhouettes et des touches de couleurs fluorescentes - orange, rose ou vert. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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Dirigé par le directeur créatif Glenn Martens depuis 2013, Y/Project est une marque parisienne pour hommes et femmes mélangeant un éventail de références quels que soient leur époque ou leur genre. Lauréat du prix ANDAM 2017 et finaliste du prix LVMH 2016, il fusionne les codes avec des éléments d’architecture gothique et des références à sa ville natale, Bruges en Belgique. Les pièces déconstruites demeurent sa signature. Les doubles épaules sont adaptées à une variété de pièces : des cardigans oversize, des manteaux en tweed avec des détails en fausse-fourrure, des robe-chemises en soie et d’élégantes robe-pulls. Les mini-shorts en trompe l’oeil sont réinventés dans une version en tulle.Philippe LOPEZ / AFP
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Réputé pour son esthétique subversive, Ottolinger, basé à Berlin, est une collaboration du duo de designers suisses Christa Bösch et Cosima Gadient. Les deux femmes ont une approche avant-gardiste punk et intransigeante du vêtement féminin défiant la notion traditionnelle de glamour et de sex-appeal. Au nombre de leurs techniques-signatures, les trous brûlés par un chalumeau, le tissu coupé et noué, le déchiquetage pour créer des tissus effilochés.... Voici des tailleurs décalés aux couleurs acides en maille et à carreaux.   Christophe ARCHAMBAULT / AFP
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Le créateur indien Rahul Mishra, lauréat du prix international Woolmark 2014, est connu pour son utilisation des techniques artisanales et sa compétence en couture et en broderie. C'est un farouche partisan de l'intégration de la richesse du patrimoine de l'artisanat indien : il fait travailler des couturières et brodeuses à travers tout le pays. Cette collection s'inspire de souvenirs de son enfance dans son village en Inde. Lucas BARIOULET / AFP
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Le styliste géorgien de Balenciaga Demna Gvasalia a fait une déclaration d'amour à Paris avec une collection graphique explorant de nouvelles proportions. Des femmes et hommes de toutes origines ethniques, pas toujours très jeunes ni très grands, portaient des vêtements à l'esprit streetwear. Il est écrit "Paris" sur certains vêtements et des ensembles sont réalisés en tissu à imprimé tour Eiffel. C'est surtout cet "esprit typique parisien" - permettant de porter les mêmes vêtements toute la journée et de sortir en kimono ou en robe de chambre transformés en pièces habillées - qui est célébré. Swan Gallet/WWD/REX/Shutterstock/SIPA
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Les tops Karlie Kloss, Bella et Gigi Hadid ont défilé pour Off-White, marque du créateur américain Virgil Abloh qui a présenté une collection streetwear chic. Une longue robe jaune à traine, sac de voyage de la même couleur et escarpins pour Karlie, robe noire et baskets blanches pour Gigi, et Bella foulant le sol à carreaux jaune et gris en total look au même motif composé d'une culotte, de bottes et de long manteau ouvert: les trois looks qui résument l'essence de la collection.Philippe LOPEZ / AFP
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Uma Wang est diplômé de l'Université de Donghua à Shanghai. En 2005, elle lance sa marque à Londres et se spécialise dans l'exploration des textures de tissus qui constituent sa signature. Dominique Maitre/WWD/REX/Shutterstock/SIPA
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Manish Arora a prédit une saison baroque et ultra-colorée lors de son excentrique défilé malicieusement intitulé "Finally Normal People" ("Enfin des gens normaux"). Sur la note d'intention du show, le créateur indien révèle que le vestiaire des mannequins "hippies des temps modernes, échappés d'un futur dystopié à la Mad Max", est inspiré de détails de glamour hollywoodien, coiffes en plumes amérindiennes, motifs floraux des années 1970, imprimés psychédéliques, éléments Art Deco. Les accessoires sont délirants : cagoules brodées ou à imprimé léopard avec des oreilles rose, tiares à longs bijoux pendants, coiffes avec une petite corne, masque futuriste couvrant le visage ou posé sur le crâne à effigie de tête de serpent. Sur des sweat-shirts très colorés sont inscrits : "What if this is all real", "I am the one I have been waiting for" ou "Everything you need is inside you".   Christophe ARCHAMBAULT / AFP
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Agnès b ah 2019-20, à Paris, mars 2019FRANCOIS GUILLOT / AFP
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Un show Thom Browne, c'est toujours une mise en scène ! Cette fois-ci, c'est l'univers du travail qui a inspiré le créateur américain. Dans une sorte de cage en fer sont alignés des bureaux sur lesquels reposent des machines à écrire. Une partie des mannequins femmes viendront s'y installer, d'autres défileront autour de cet espace. Comme à son habitude la collection comprend de nombreux modèles ludiques en trompe-l'oeil à travers une série de robes élaborées à partir de pièces d'un costume patchwork. Les accessoires ne sont pas oubliés comme son traditionnel sac-chien ! WWD/REX/Shutterstock/SIPA