"Mourir peut attendre" : le dernier James Bond de Daniel Craig a livré ses secrets en avant-première

Attendu en salles mercredi prochain en France, le dernier opus des aventures de James Bond était présenté mardi soir en avant-première à Londres.

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France Télévisions Rédaction Culture
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L'acteur britannique Daniel Craig, qui incarne James Bond pour la 5e fois dans "Mourir peut attendre", arrive à l'avant-première du film, mardi 28 septembre à Londres (Angleterre). (TOLGA AKMEN / AFP)

Le dernier opus des aventures de James Bond, Mourir peut attendre, attendu en salles le 6 octobre en France et dès jeudi au Royaume-Uni, a été projeté en avant-première mardi soir à Londres en présence de l'équipe du film et des princes Charles et William et leurs épouses.

Un cru plein de surprises

Repoussé à maintes reprises en raison du confinement, ce 25e volet des aventures de 007 est un cru plein d'action et de surprises où Daniel Craig finit en beauté sa mission : rendre l'agent secret plus humain et faillible que jamais.

Le Britannique de 53 ans a pu fouler mardi soir le tapis rouge avant la projection londonienne au Royal Albert Hall, aux côtés du reste de l'équipe : les producteurs Michael G. Wilson et Barbara Broccoli et le réalisateur Cary Joji Fukunaga (Beasts of No Nation, True Detective), les acteurs Rami Malek et Léa Seydoux, ainsi que la chanteuse Billie Eilish qui interprète la chanson officielle du film, également intitulée No Time to Die

Dans le film, conçu comme l'épilogue des cinq James Bond de Daniel Craig depuis Casino Royale il y a 15 ans, le personnage inventé par l'écrivain Ian Fleming est tiré de sa retraite pour affronter ses meilleurs ennemis : Blofeld, l'organisation SPECTRE et surtout le redoutable Safin (Rémi Malek). Alors qu'il coule des jours heureux en Jamaïque, son vieil ami de la CIA, Felix Leiter, vient en effet lui demander de l'aide pour sauver un scientifique qui vient d'être kidnappé.

Qui pour prendre la relève de Daniel Craig ?

Dans Mourir peut attendre, Daniel Craig revêt pour la dernière fois le costume d'agent de Sa Majesté - et le nom de son successeur reste un mystère. La fin de ce film qui n'hésite pas à casser certains codes de la franchise, l'une des plus rentables du 7e art, laisse les hypothèses ouvertes quant à la forme que pourra prendre cette relève.

Cinéma : "Mourir peut attendre", le dernier James Bond de Daniel Craig
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Deux femmes ont des rôles centraux : la psychologue Madeleine Swann (Léa Seydoux, conquête de James Bond qui rempile après Spectre) dont le personnage se révèle plein de secrets et de blessures. Et une nouvelle recrue du MI-6, l'agent Nomi, jouée par Lashana Lynch qui a été officiellement nommée "007" après le départ du service de James Bond. Sur le tapis rouge, la Britannique a jugé "incroyable" d'avoir joué ce rôle, "les étoiles étaient alignées".

Son personnage, rapidement esquissé, est un moyen malin pour les producteurs de répondre aux accusations de sexisme. La productrice Barbara Broccoli a estimé cependant que le personnage de James Bond lui-même doit continuer à être interprété par un homme.
Lashana Lynch, Daniel Craig et Lea Seydoux à l'avant-première de "Mourir peut attendre" ("No Time To Die" en version anglaise) au Royal Albert Hall de Londres (Angleterre), le 28 septembre 2021. (KARWAI TANG / WIREIMAGE / GETTY)

Gadgets, fusillades et course-poursuites : les fondamentaux au rendez-vous

Face à eux, un mystérieux ennemi doté d'une arme génétique high-tech, incarné par l'Américain Rami Malek, Oscar du meilleur acteur en 2019 pour son interprétation du chanteur Freddie Mercury. Sans oublier l'autre Français de ce James Bond, son homme de main Primo, joué par Dali Benssalah.

Les fondamentaux du divertissement, en tout cas, sont là : courses-poursuites spectaculaires (mention spéciale pour une cascade à moto dans les ruelles de Matera en Italie), fusillades nourries, gadgets et paysages grandioses, de la Norvège à la Jamaïque et dans le Sud de l'Italie. L'Aston Martin DB5, mortellement suréquipée, est de retour. Sans oublier la touche d'humour british, héritée des années 1960, le grivois en moins, l'autodérision en plus.

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