Mort de Jean-Paul Belmondo : "On dit que le cinéma est triste mais la boxe a aussi été mise KO", salue Brahim Asloum

Le boxeur et champion olympique retient de l'acteur "ses conseils, sa bienveillance" et sa combativité. 

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Jean-Paul Belmondo esquive un coup lors d'un match de boxe à Paris, en 1960. (AFP)

"On dit que le cinéma est triste mais la boxe a aussi été mise KO", a réagi lundi 6 septembre le boxeur et champion olympique Brahim Asloum après l'annonce de la mort de Jean-Paul Belmondo. "Je suis triste, je n'imaginais pas ça, j'imaginais Jean-Paul résister encore de nombreuses années."

Jean-Paul Belmondo était le parrain de Brahim Asloum "pour les Jeux olympiques de Sydney", en 2000. C'est à partir de ce moment qu'ils ont "appris à se découvrir. Il a toujours été présent dans mes réunions de boxe". 

C'était un amoureux de la boxe. Quand il venait à une réunion de boxe il arrivait pour le premier combat et il repartait après le dernier combat.

Brahim Asloum

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"En temps normal, les gens viennent surtout pour le combat principal mais lui prêtait attention à tous les boxeurs. C'était un homme incroyable", poursuit Brahim Asloum.

Le champion a beaucoup appris de Jean-Paul Belmondo. "On discutait énormément. Mes échanges avec lui en début de carrière ont été très importants parce qu'il me donnait plein de conseils, il me disait de faire attention, de me tenir en garde sur la vie qui pouvait se présenter à moi. Il était très bienveillant."

"C'était sans doute le plus bel ambassadeur de la boxe française."

Brahim Asloum

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Après son attaque "tout le monde pensait que ça serait fini pour lui mais il s'est remis d'aplomb, il revenait aux combats de boxe, il ne montrait pas de faiblesse. Je le voyais tellement fort que je suis un peu surpris" par son décès. 

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