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Tour de France : un chrono pour les grimpeurs

C'est une étape atypique qui s'offre aux coureurs du Tour de France ce mercredi. Le 17e jour de course propose un contre-la-montre en terrain montagneux, entre Embrun et Chorges, autour du lac de Serre-Ponçon. Deux ascensions et deux descentes sur 32 kilomètres, de quoi satisfaire l'appétit des grimpeurs, et tester la résistance du maillot jaune Christopher Froome.
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Radio France
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 (Alessandro Trovati AP/SIPA)

Attention aux faux-semblants. Le dernier contre-la-montre de ce Tour de France 2013 n'est en rien taillé pour les spécialistes de la discipline, Tony Martin vainqueur au Mont-Saint-Michel la semaine dernière pourra en témoigner. Pas sûr qu'il s'y retrouve sur les pentes alpines ce mercredi.

Car c'est bien un parcours pour grimpeurs qui a été dessiné par les organisateurs de la Grande Boucle dans le cadre de cette 17e étape entre Embrun et Chorges. Autour du lac de Serre-Ponçon, et sous une chaleur annoncée comme écrasante, 32 kilomètres dont deux ascensions de 6 à 7 kilomètres, à des moyennes de 6 %.

Les deux descentes qui vont avec sont également annoncées comme très techniques. Au bout, le village de Chorges, qui accueille le Tour pour la première fois, s'attend à sacrer un vrai montagnard.

Que vaut Chris Froome ?

Question rhétorique tant le maillot jaune britannique a répondu présent dans les moments-clés de cette édition de la Grande Boucle. Le leader de l'équipe Sky possède les armes pour s'imposer lors de cette étape, mais la prudence pourrait pousser son équipe à le ménager, d'autant que la suite du programme de ces prochains jours, et notamment la redoutée double ascension de l'Alpe d'Huez, est déjà dans toutes les têtes.

Attention tout de même à l'intox du côté de l'équipe britannique, qui a prouvé sa capacité à assommer l'adversité...

Du côté des poursuivants de Froome, l'équation est différente. Alberto Contador, lui, l'a déjà prouvé mardi : il compte attaquer le maillot jaune. Toute occasion de récupérer des secondes est bonne à prendre. Nairo Quintana, Bauke Mollema, Joaquim Rodriguez voire Alejandro Valverde pourraient être tentés d'adopter la même philosophie, comme Jean-Christophe Péraud, 9e au général et premier Français. De toute façon, si les prétendants à la victoire finale ont encore un mince espoir de faire trébucher Froome, il ne faudra plus se cacher.

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