Tennis : vainqueur du Masters 1000 de Rome, Novak Djokovic pense "vraiment aller loin à Roland-Garros"

Le Serbe a écoeuré Tsitispas en s'imposant en deux sets (6-0, 7-6) en finale sur la terre battue italienne, dimanche.

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France Télévisions
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Le Serbe Novak Djokovic après sa victoire au Masters de Rome, le 15 mai 2022. (GIUSEPPE MAFFIA / NURPHOTO / AFP)

Le numéro 1 mondial Novak Djokovic reconnaît avoir ressenti un "certain soulagement" après avoir remporté pour la sixième fois le Masters 1000 de Rome, dimanche 15 mai. En dominant Stefanos Tsitsipas en deux sets (6-0, 7-6 [7-5]), le "Djoker" a décroché le 38e Masters 1000 de sa carrière. De bon augure avant de fouler la terre battue de Roland-Garros. 

Avez-vous le sentiment d'avoir enfin lancé votre année ?

Novak Djokovic : C'est un certain soulagement après tout ce qui s'est passé au début de l'année [il a été expulsé du territoire en janvier après l'annulation de son visa, car il n'était pas vacciné contre le Covid-19]. C'était important pour moi de gagner un grand titre, en particulier juste avant un Grand Chelem. Rome a toujours été un endroit où j'ai retrouvé mon rythme, avec l'incroyable énergie que le public me donne. Je ne pouvais pas espérer une meilleure semaine.

C'est une préparation parfaite pour Roland-Garros, je pars à Paris avec de la confiance et de bonnes sensations sur mes chances là-bas. Vu comment je me sens sur le court et en dehors du court ces dernières semaines, je pense vraiment aller loin.

La page de l'Australie est-elle tournée ?

N.D : J'essaie toujours d'utiliser ce type de situations et d'adversité pour me motiver pour le prochain défi, pour avancer. Je dois penser positivement afin d'utiliser cette expérience. Je n'avais jamais vécu ça, ce niveau de pression. Mais je pense que c'est du passé. Je me sens bien sur le terrain, mentalement aussi. Je suis frais, je suis alerte.

Vous avez annoncé que votre fils avait disputé ce dimanche son premier match de tennis. Est-ce une fierté ?

N.D : Mon fils a gagné le tournoi, je viens d'avoir la nouvelle, c'est un double rayon de soleil aujourd'hui ! C'est un petit tournoi de club, le résultat est évidemment secondaire. Je voulais surtout qu'il s'amuse sur le terrain. Je ne l'ai pas forcé à faire du tennis, je ne lui ai jamais dit qu'il devait faire ça. C'est vraiment son désir, il n'a que 7 ans, c'est un enfant. S'il veut faire ce voyage, j'imagine que je dois embarquer avec lui.

Je serai évidemment ravi s'il joue au tennis. Il va attirer l'attention, en particulier dans notre pays. Mais il aime vraiment ce sport. J'ai le privilège d'être le père d'enfants merveilleux. J'essaie de prendre cette énergie enfantine. Tout est si sérieux, c'est ton métier, il faut faire ci, il fait faire ça. Il faut être discipliné... Parfois, nous prenons la vie trop au sérieux.

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