Sumo : un sport qui s’écrit désormais au féminin

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Durée de la vidéo : 3 min.
Sumo : un sport qui s’écrit désormais au féminin
Article rédigé par
A. Miguet, G. Caron, A. Saiki - France 2
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Kon Hiyori est une femme japonaise qui vient de marquer l’histoire du sumo : elle a été désignée comme étant l’une des femmes les plus influentes de la planète, après avoir intégré les rangs des sumotori, un exploit.

Le sumo est le sport japonais par excellence. Il a longtemps été réservé aux hommes mais, désormais, il est aussi possible de voir des femmes sur le ring d'Osaka (Japon). Ce n’est qu’un début dans ce pays très conservateur, mais elles sont de plus en plus nombreuses à pratiquer cette discipline née au Japon et vieille de 2 000 ans.

Considérées comme impures

Les tournois restent amateurs : les femmes n’ont toujours pas accès au sport professionnel. "Seuls les hommes sumo sont autorisés à combattre sur le ring national, mais ce n’est pas possible pour les femmes sumo", explique une spectatrice. Car les femmes sont toujours considérées comme impures dans la religion shintoïste. Mais les mentalités commencent à changer. Hiyori, 21 ans, est étudiante en relations internationales. Elle est passionnée de sumo depuis qu’elle a six ans. Désormais, elle s’entraîne au milieu des hommes, dans une université qui accepte les femmes dans ce sport.

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