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Patinage : "Un jour, il y aura un retrait de ma part", dit Gailhaguet

Didier Gailhaguet, président de la Fédération française des sports de glace, a ouvert la porte à "un retrait de (sa) part", dans l'affaire qui éclabousse la Fédération depuis les accusations de viol de Sarah Abitbol par son ancien entraîneur.
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France Télévisions
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Didier Gailhaguet serait-il en train de faire machine arrière ? Le patron du patinage français, qui s'accroche à son poste en plein scandale de violences sexuelles a donné un entretien à l'Equipe samedi avant un conseil fédéral crucial lors duquel il pourrait être écarté. Inflexible depuis que la ministre des Sports Roxana Maracineanu l'a appelé à démissionner lundi, Gailhaguet a ouvert la porte à "un retrait de (sa) part". 

"Je me mets à la place d'un président de club, à qui on n'a pas bien expliqué les choses et c'est aussi de ma faute, l'enjeu de ce combat", a-t-il déclaré. "Ce n'est pas personnel. Dès le premier jour, quand quelque chose comme ça te tombe sur la gueule, c'est énorme. Tu sais qu'à un moment ou un autre, tu as une responsabilité morale sur ces sujets datant de 30 ans", a-t-il ajouté.

"À partir de là, soit tu démissionnes et tu te défends, mais moi je ne suis accusé de rien, si ce n'est de garder ma place. Mais je ne veux pas la garder", explique-t-il avant de préciser : "Je pense que je suis un frein à la Fédé, mais j'ai eu le courage de dire toutes les vérités nécessaires. À partir de là, demain, après-demain, un jour, il y aura un retrait de ma part"

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