Rugby : Louis Picamoles prendra sa retraite à la fin de la saison

L'international aux 82 sélections va mettre fin à sa carrière après 18 saisons passées au plus haut niveau.

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France Télévisions
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Arrivé à l'Union Bordeaux-Bègles en mars 2021, Louis Picamoles prendra sa retraite à l'issue de la saison. (ROMAIN PERROCHEAU / AFP)

Deux boucliers de Brennus, 82 sélections et trois Coupes du monde disputées : c'est un joueur majeur de la dernière décennie du rugby français qui s'apprête à faire sa sortie. Dans une interview accordée au quotidien L'Equipe, publiée ce mercredi 13 octobre, le troisième ligne international de Bordeaux-Bègles a annoncé qu'il prendrait sa retraite à l'issue de la saison de Top 14.

Je ne veux pas risquer de faire la saison de trop.

Louis Picamoles

L'Equipe

Celui qui est aujourd'hui âgé de 35 ans raconte avoir vu il y a quelques jours son entraîneur, Christophe Urios, afin de lui faire part de sa décision. "Le coach m'a dit : 'je te trouve bien', mais je ne veux pas risquer de faire la saison de trop. Il a compris. J'aurai 36 ans en février, mon corps et ma tête me disent que c'est le moment", explique-t-il.

Révélé à Montpellier

Révélé à Montpellier, Picamoles a remporté le Top 14 à deux reprises, en 2011 et 2012, avec Toulouse, avant de connaître une expérience d'un an en Angleterre, à Northampton, où il a gagné le surnom de "King Louis".

Revenu ensuite dans son club de cœur, Montpellier, le puissant troisième-ligne, peu utilisé, l'a quitté au cours de la saison dernière pour rejoindre l'UBB, qui sera donc son dernier club.

Des fortunes diverses avec le XV de France

Sous le maillot frappé du Coq, le Montpelliérain a disputé trois Coupes du Monde (2011, 2015, 2019) et connu des périodes bien différentes. D'une finale de Mondial face aux All Blacks à des périodes moins glorieuses sous les mandats de Philippe Saint-André et Jacques Brunel. "Je n'ai pas connu la meilleure période de l'équipe de France", reconnaît-il dans L'Equipe, tout en affirmant avoir vécu "une aventure lumineuse" en sélection.

"Je ne veux garder que du positif de ma carrière. Je suis un chanceux du rugby. Certains étaient programmés. Moi c'est arrivé comme ça", témoigne-t-il. "Ce sport m'a donné confiance en moi (...) Le terrain a été mon exutoire". Une fois les crampons raccrochés, Picamoles compte se lancer avec sa compagne dans un élevage de chèvres bio.

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