Rugby : le robot-lanceur, ce précieux partenaire d'entraînement du Stade Toulousain

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Durée de la vidéo : 1 min.
Le "Drop kick", un robot buteur devenu essentiel aux entraînements du Stade Toulousain.
France 3 Midi-Pyrénées
Article rédigé par
Margaux Bonfils - franceinfo
France Télévisions

Le "Dropkick" est-t-il l’avenir du rugby ? Ce robot lanceur de ballon est devenu il y a trois ans, le compagnon d’entraînement de l’équipe de rugby du Stade Toulousain. Avec ces lancers précis et réguliers, il permet de réduire les gestes répétitifs pour les joueurs. #IlsOntLaSolution

Échauffement, course, réception... un entraînement comme les autres pour l’équipe de rugby du Stade Toulousain. À un détail près : les tirs ne sont pas effectués par un joueur mais par une drôle de machine : le "Dropkick". Un lanceur de ballon, très précis et inépuisable. "Cette machine nous permet d’économiser physiquement les buteurs, parce que répéter cinquante, soixante coups de pieds (…), c’est contraignant physiquement", explique Michel Marfaing, directeur du centre de formation du Stade Toulousain.

Depuis trois ans, cette machine est devenue indispensable pour le club, avec ces tirs de 30 mètres, elle évite aux buteurs cette tâche épuisante et les blessures liées. Une innovation pratique et locale, car ce robot-lanceur ne vient pas du bout du monde, au contraire, il est toulousain ! Il a vu le jour à seulement quelques kilomètres du stade, au cœur de l’Institut national des sciences appliquées de Toulouse (INSA).

Nouvel objectif

Le "Dropkick" ne compte pas s’arrêter au gazon du Stade Toulousain. Les équipes de l’INSA sont déjà tournées vers d’autres terrains à conquérir. "L’objectif maintenant, c’est d’aller vers des écoles, vers les tout-petits jusqu’aux plus grands", explique Manuel Paredes, enseignant-chercheur à l’institut. Pour ce faire, il faut encore réussir à régler la puissance et les détails techniques pour convenir aux besoins des sportifs de tout âge.

Un véritable casse-tête, qui amène l’INSA à la recherche d’un partenaire industriel. Leur but : commercialiser à plus grande échelle leur invention pour que le "Dropkick" devienne le compagnon de terrain préféré des amateurs du ballon rond comme ovale.

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