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Le "Spiderman" Alain Robert libéré après avoir escaladé une tour à La Défense

Le "Spiderman" français Alain Robert, qui s'est hissé lundi au sommet de la tour Engie à La Défense, à Paris, avant d'être interpellé, a été relâché sans poursuite mardi, selon la police. 
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France Télévisions
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 (BERTRAND GUAY / AFP)

Ce spécialiste de l'escalade à mains nues, âgé de 56 ans, a été entendu lundi en audition libre au commissariat de Courbevoie (Hauts-de-Seine) pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "manquement délibéré à la prudence". Il est ressorti libre "sans poursuite", selon la même source.

"Cette nouvelle escalade clandestine est un coup de cœur et un coup de gueule pour sauver Notre-Dame-de-Paris : c'est le patrimoine français qui est en train de s'effondrer", avait expliqué lundi le grimpeur à l'AFP. Selon lui, il faudrait 150 millions d'euros pour restaurer l'édifice, un chiffre confirmé par la Société des amis de Notre-Dame de Paris.

Un habitué des sommets

Alain Robert n'en est pas à son premier coup d'essai, pour celui qui réalise ses exploits depuis 1994 et toujours sans aucun système de sécurité. En 2016 déjà, il avait déjà sévi à La Défense, en escaladant la tour Total. En juin 2018, il avait grimpé en haut de la cinquième plus haute tour du monde à Séoul, mais avait été obligé de renoncer face à l'intervention des agents de sécurité. En janvier dernier, il avait également récidivé en escaladant l'une des plus hautes tours de Manille, aux Philippines.

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