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Tour de France : Sky soutient Chris Froome et propose une opération transparence

Le vainqueur de la 15e étape du Tour de France a démenti, lundi, les accusations de dopage.

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France Télévisions
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Le Britannique Chris Froome, le 13 juillet 2013, lors de la 14e étape du Tour de France.  (YUZURU SUNADA / BELGA MAG / AFP)

Le maillot jaune du Tour de France, Chris Froome, n'a pas fait de détour. Il a démenti, lundi 15 juillet, les soupçons de dopage après son impressionnante victoire dimanche, au sommet du mont Ventoux, lors de la 15e étape. "Lance [Armstrong] a triché, je ne triche pas. Point final", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse.

Interrogé sur les comparaisons avec Lance Armstrong, destitué de ses sept Tours de France après avoir reconnu s'être dopé, Chris Froome a répondu : "Je trouve ça triste d'être assis là, au lendemain de la plus grande victoire de ma carrière, et de parler de dopage. Mes équipiers et moi-même avons passé des semaines loin de chez nous, à nous entraîner, à nous tuer au travail… Et on m'accuse d'être un tricheur et un menteur. Ce n'est pas cool."

"Je sais au plus profond de moi que je me suis entraîné extrêmement dur pour en arriver là. Je sais que tous mes résultats sont le fruit de détermination ; ça a été une vraie bataille pour en arriver où je suis, a-t-il poursuivi. (…) Je sais ce que j'ai fait et j'en suis fier."

Son équipe prête à jouer la transparence

Le manager de l'équipe Sky, Dave Brailsford, a promis de coopérer totalement avec l'Agence mondiale antidopage (AMA). "Nous sommes prêts à demander à un expert de l'AMA d'apporter les preuves de ce que nous faisons. Il aura accès à toutes les données, sanguines, de poids, à tous les types d'informations."

Dave Brailsford a également proposé un marché à la presse. "Pourquoi ne pourrions-nous pas avoir un débat collectif, organisé par vous, où vous poseriez les questions qui seraient susceptibles de vous apporter les réponses, les preuves que nous sommes clean ?", a-t-il demandé.

Les journalistes présents ont accepté la proposition. Ils ont décidé de se réunir à Gap (Hautes-Alpes), mardi, avant d'aller rencontrer le manager. Ils comptent notamment lui demander de lever le secret sur d'éventuelles autorisations à usage thérapeutique (AUT). Celles-ci permettent parfois d'administrer des produits qui figurent sur la liste des produits dopants, comme les corticoïdes.

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