"Que manquait-il ? La mort au bout peut-être ?" Le cri de désespoir de la judokate Margaux Pinot après la relaxe de son compagnon jugé pour des faits de violences conjugales

Margaux Pinot répond ainsi au tribunal de Bobigny qui a relaxé mardi son compagnon, jugé pour violences conjugales à l'encontre de la judokate. Le parquet a fait appel.

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France Télévisions
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"Que manquait-il ? La mort au bout, peut-être ?", s'interroge la judokate française Margaux Pinot, ici aux Jeux olympiques de Tokyo le 28 juillet 2021, après avoir subi les coups de son compagnon, relaxé par la justice le 1er décembre 2021. (BALLET PAULINE / KMSP / AFP)

"Que vaut leur défense calomnieuse face à mes blessures, et le sang jonchant le sol de mon appartement ? Que manquait-il ? La mort au bout, peut-être ?" interroge Margaux Pinot dans l'un de ses messages postés sur Twitter mercredi 1er décembre. La championne olympique de judo, en catégorie moins de 70 kilos à Tokyo, répond ainsi à la justice qui n'a pas donné suite à son accusation à l'encontre de son compagnon Alain Schmitt. Le parquet avait requis un an de prison avec sursis pour "des violences très graves, même pour un primo-délinquant". Il a annoncé faire appel de la décision du tribunal, qui avait estimé "n'avoir pas assez de preuves de culpabilité" pour condamner son compagnon.

La championne olympique, qui avait accusé son compagnon Alain Schmitt de l'avoir violemment agressée, s'était vue débouter de sa requête par le tribunal au motif d'un manque de preuves de culpabilité. 

Jugé en comparution immédiate mardi soir à Bobigny, l'ex-entraîneur avait donc été relaxé. Mais le parquet a fait savoir qu'il allait faire appel de cette décision, avant même la publication du message de Margaux Pinot 

Cette décision avait également fait réagir Clarisse Agbégnénou qui avait, toujours sur Twitter, affiché son soutien à Margaux Pinot. 

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