Covid-19 : le PSG contraint de mettre plus de la moitié de ses salariés au chômage partiel

Seul le secteur sportif n'est pas concerné par les mesures du chômage partiel, cela va du markeing à la billetterie en passant par les juristes.

Article rédigé par
Avec France Bleu Paris - franceinfo
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Logo du Paris Saint-Germain au Parc des princes. Photo d'illustration. (FRANCK FIFE / AFP)

Depuis le 4 janvier dernier, le PSG a mis 400 employés au chômage partiel en raison de la crise du Covid-19, soit plus de la moitié de ses salariés (700 personnes), a appris France Bleu Paris de sources concordantes mardi 12 janvier. En fonction des services, ces salariés du club doivent cesser le travail de un à cinq jours par semaine.

Seul le secteur sportif n'est pas touché par cette mesure destinée à faire des économies. Pour le reste, du service marketing à la billetterie en passant par la comptabilité ou les commerciaux et les juristes, chaque employé jusqu'au responsable de service se retrouve avec un ou plusieurs jours de chômage partiel par semaine.

Une baisse de salaire envisagée pour les joueurs

En mars 2020 déjà, puis sur la période de novembre, le club avait décidé d'actionner le chômage partiel pour une partie de son personnel. À l'époque, seuls celles et ceux qui travaillaient à la billetterie, l'organisation des matchs, au marketing et dans les boutiques étaient concernés par ces mesures. Cette fois, à l'exception du domaine sportif, personne n'est épargné par la mesure.

Le football français traverse une période de turbulences en raison de la pandémie de Covid-19. Nombreux sont les clubs qui commencent à licencier et envisagent aussi un dépôt de bilan. Le PSG n'en est pas là mais la situation du personnel du club est en prise avec la situation sanitaire. Des négociations se sont ouvertes mardi entre les clubs et les représentants de joueurs pour envisager une éventuelle baisse des salaires.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.