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L'OM s'attaque à un copieux menu

Marseille ne pouvait imaginer tirage au sort plus compliqué. Placé dans "le groupe de la mort", les vice-champions de France se mesureront à leurs équivalents allemands et italiens. Comme si le Borussia Dotmund et Naples ne suffisaient pas, les Olympiens ont également hérité d'Arsenal. Dans ces conditions, difficile d'espérer mieux qu'un rôle « de poil à gratter » dans cette poule F, objectif avoué du directeur sportif José Anigo.
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France Télévisions
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NAPLES (Italie)

- L’entraîneur : Beñitez l’Européen
Vainqueur de la Coupe UEFA (2004), de la Ligue des champions (2005) et de l’Europa League la saison dernière, Rafael Beñitez aime l’Europe. L’entraîneur espagnol a mené Valence, Liverpool puis Chelsea au succès sur la scène continentale. Sans oublier une finale de C1 malheureuse avec les Reds en 2007 et deux championnats d’Espagne (2002, 2004). Ses passages mitigés à l’Inter Milan et chez les Blues ont néanmoins terni sa réputation.

- Le joueur clé : Marek Hamsik
Lavezzi et Cavani parti plus au Nord, le milieu de terrain slovaque est le seul rescapé du trio magique ayant redonné ses lettres de noblesses au Napoli. La saison passée, le joueur de 26 ans a signé 11 buts et 18 passes décisives. Pour franchir un cap, les Partenopei auront besoin d’un Marek Hamsik à son meilleur niveau pour faire briller Callejon et Higuain. 

- Le point fort : La folie
Dans leur stade San Paolo, poussés par 60.000 personnes en folie, les Italiens peuvent renverser n’importe qui. En 8e de finale aller de Ligue des champions il y a deux ans, ils avaient surclassé Chelsea, futur vainqueur, dans leur antre. Avec Zuniga et Maggio, ses latéraux très offensifs, le Napoli est une ode au football débridé. Ses 9 buts inscrits en trois matches de Serie A cette saison ne disent pas le contraire.

- Le point faible : L’inexpérience européenne
Malgré des joueurs de talent, Naples manque cruellement d’expérience. Higuain, Callejon ou Albiol, débarqués du Real Madrid, n’étaient pas titulaires indiscutables chez les Merengue. Ils ont souvent humé l’air des grands matches de C1 mais souvent depuis le banc. Seul Goran Pandev a déjà remporté la coupe aux grandes oreilles dans l’effectif transalpin. Un déficit d’expérience souvent fatal en Ligue des champions, surtout dans le groupe de la mort.

- Le passé européen : Depuis Maradona, plus rien
En 1989, Maradona menait le club du Sud de l’Italie à la victoire en Coupe de l’UEFA. Avant un long trou noir. De 1991 à 2011, le Napoli n’a pas connu les joies de la scène européenne. Il y a deux ans, les doubles champions d’Italie atteignaient les 8e de finale de Ligue des champions. L’an passé, ils avaient dû se contenter de l’Europa League.

BORUSSIA DORTMUND (Allemagne)

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