Ligue des champions : Monaco sort la tête haute contre la Juventus

Les Monégasques ont été incapables de renverser la situation (0-0, 0-1 à l'aller). Les Italiens se qualifient pour les demi-finales.

Le joueur monégasque Anthony Martial face à des joueurs de la Juventus de Turin lors du quart de finale retour de la Ligue des Champions, à Monaco, le 22 avril 2015.
Le joueur monégasque Anthony Martial face à des joueurs de la Juventus de Turin lors du quart de finale retour de la Ligue des Champions, à Monaco, le 22 avril 2015. (PASCAL GUYOT / AFP)

L'AS Monaco est éliminée de la Ligue des Champions, mercredi 22 avril, après un match nul contre la Juventus (0-0), sur la pelouse du stade Louis-II. Lors du match aller, les Monégasques avaient été battus sur un score frustrant (0-1). Les Italiens se qualifient pour les demi-finales. Que retenir de la rencontre ?

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Monaco a tout tenté

Si le PSG a laissé une impression mitigée à ses afficionados après sa double débâcle barcelonais (1-3, 0-2), l'AS Monaco n'a rien à se reprocher après une élimination de justesse par une équipe supérieure sur le papier, moins supérieure sur le terrain. On n'a jamais vu une équipe monégasque prendre le match à son compte à ce point à domicile. Les Monégasques ont failli étouffer la Juventus, qui doit à son expérience le fait de n'avoir pas craqué d'entrée. "On a fait notre meilleur match jusqu'à présent, on méritait de gagner, au minimum de marquer un but, mais on n'a pas eu de réussite", regrette le défenseur monégasque Aymen Abdennour sur beIN Sports. "Sur le terrain, on a vu que Monaco était meilleur que la Juventus sur tous les plans."

La Juventus solide, mais pas géniale

"On s'est qualifié à l'italienne, c'est solide, c'est moche", reconnaît Patrice Evra, le latéral de la Juventus sur beIN Sports. La Juventus s'est appuyée sur sa défense en béton armé pour annihiler les occasions monégasques, parfois irrégulièrement, comme sur la main de Chiellini, qui arrête une occasion en plaquant le ballon à la manière d'un rugbymen au tout début du match. N'empêche : la meilleure occasion du match est italienne. Un coup de franc de Pirlo, à la dernière minute, qui s'écrase sur la barre transversale.

Monaco a beaucoup progressé

C'est l'heure du bilan pour l'ASM. Qui aurait cru que la juvénile équipe monégasque se hisserait jusqu'en quarts en début de saison ? Personne. Mais la bande de Leonardo Jardim a su déjouer les pronostics, grâce à un projet de jeu limité mais efficace. Au final, l'impression d'ensemble est meilleure que celle du PSG, pourtant bien mieux armé. C'est tout dire.