Ligue 1 : l'AS Saint-Etienne est à vendre selon ses présidents Bernard Caïazzo et Roland Romeyer

L'AS Saint-Etienne pourrait changer de mains dans les prochaines semaines.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Le Stade Geoffroy Guichard de Saint-Etienne dont le club pourrait être vendu (AFP)

C'est peut-être la fin d'une ère à Saint-Etienne. Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, les deux actionnaires de l'ASSE, ont annoncé mardi 13 avril dans une lettre ouverte publiée par le quotidien La Tribune-Le Progrès leur intention de céder le club et "avoir confié à une banque d'affaires réputée la mission de sélectionner le meilleur investisseur".

"Nous veillerons à ce que ce nouvel actionnaire dispose des moyens adéquats pour faire grandir le club, garantir l'emploi et perpétuer son identité, poursuivent les dirigeants. Notre club possède les armes indispensables pour s'engager dans une nouvelle ère. Jamais démentie, l'attractivité de l'ASSE dépasse les frontières."

Cette annonce intervient dans un contexte de défiance des groupes de supporters qui réclament depuis plusieurs semaines le départ de Caïazzo et Romeyer, à la tête du club stéphanois depuis 2004 et 2006 respectivement. Le maire et président de la Métropole de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, est également intervenu dernièrement en soutenant la démarche des supporters et en souhaitant "un nouveau souffle à la tête du club".

L'élu s'est dit "dérangé par le flou entourant l'avenir du club depuis des années", invitant les deux actionnaires "à jouer cartes sur table pour se positionner sur leur avenir à la tête du club". Pour l'heure, la valeur de cession du club n'est pas évoquée par Bernard Caïazzo et Roland Romeyer qui se réfugient derrière "la confidentialité" des négociations à venir, pas plus que l'échéance à laquelle cette vente, synonyme de passation de pouvoir, pourrait être finalisée.

En mai 2018, le fond d'investissement Peak 6 était entré en négociations exclusives avec l'ASSE pour le rachat du club, avant que les deux parties ne décident de cesser toute discussions dix jours plus tard, alors que l'affaire paraissait presque conclue.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.