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Ligue 1 : Paris et Monaco enfoncent Lyon et Saint-Etienne

L'écart entre les deux premiers et les candidats à la 3e place se creuse. 

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France Télévisions
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Le Lyonnais Jimmy Briand (en blanc) à la lutte avec le Monégasque Andrea Raggi, le 16 mars 2014 à Lyon (Rhône). (JEFF PACHOUD / AFP)

Toute l'actualité de votre club après la 29e journée de Ligue 1, disputée les 14, 15 et 16 mars, résumée en deux phrases, pas toujours sympas : 

1- PSG 70 points (vainqueur de Saint-Etienne 2-0). Le PSG a un peu souffert, en seconde période, quand Saint-Etienne s'est réveillé, une fois le match plié. Pour la première fois, les Parisiens ont assez facilement dominé une équipe stéphanoise qui l'embêtait depuis l'ère quatarie.

2- Monaco 62 (vainqueur à Lyon 3-2). "Le championnat n'est pas terminé", répond Claudio Ranieri quand on lui a demandé si Monaco avait assuré la 2e place.

3- Lille 53 (tenu en échec par Nantes 0-0). Devant la triste prestation de son équipe, René Girard en est venu à accuser... La Voix du Nord, le quotidien régional. 

4- Saint-Etienne 48 (battu à Paris 0-2). "On savait que ça allait être compliqué, mais on voulait tenir le coup le plus longtemps possible", regrette le Stéphanois Benjamin Corgnet, sur Canal +. Soit un quart d'heure, le temps qu'Ibrahimovic ouvre le score. "On n'a pas existé en première période", regrette l'entraîneur Christophe Galtier.

5- Lyon 45 (battu par Monaco à domicile 2-3). "C'est rare que sur trois buts, il y ait trois erreurs", remarque le président lyonnais Jean-Michel Aulas sur Canal+. Monaco, qui a marqué deux buts hors jeu, est-il favorisé par l'arbitrage ? Oui, affirme le coach lyonnais Rémi Garde, qui ne veut pas en dire plus pour ne pas se faire suspendre. Non, pour Claudio Ranieri, son homologue monégasque : "L'arbitrage a été difficile pour les deux équipes. Match nul pour l'arbitrage, et nous avons gagné sur le terrain."

6- Marseille 44 (freiné par Reims 1-1). Un point à l'extérieur, c'est bien. Après deux défaites, c'est limite, reconnaît José Anigo, l'entraîneur de l'OM : "On va continuer de combattre pour accrocher l'Europe. Le combat au quotidien, c'est le minimum qu'on doit à nos supporters."

7- Reims 43 (solide contre l'OM 1-1). On ne parle plus d'Europe à Reims, et c'est sans doute mieux pour les joueurs, concède Hubert Fournier, le coach champenois : "Je crois qu'on a offert un bon spectacle à notre public. Appuyons-nous sur ce qu'on a bien fait ce soir pour aborder les matchs de la fin de saison."

8- Toulouse 42 (vainqueur à Rennes 3-2). Trois victoires consécutives pour Toulouse, qui regarde désormais vers le haut du classement. "C'est une très belle série, reconnaît l'entraîneur des Violets, Alain Casanova. Depuis pas mal de journées, on confirme que dans le jeu on est intéressants, à l'extérieur on prend pas mal de points [Toulouse est 3e de L1 loin de ses bases]. On verra bien où l'équipe montrera des limites."

9- Bordeaux 41 (tenu en échec à Montpellier 1-1). Au grand désespoir des supporters et des dirigeants girondins, les Bordelais passent derrière les Toulousains...  

10- Nice 37 (vainqueur de Bastia 2-0). Les Niçois enchaînent une deuxième victoire de rang, ce qui fait du bien dans l'optique du maintien. Seul souci pour les joueurs superstitieux : le prochain adversaire, c'est Bordeaux. C'est lors du match aller qu'avait commencé la terrible série de 7 défaites de suite du Gym...

Le Bastiais François Modesto (en blanc) à la lutte avec le Niçois Thimothée Kolodziejczak, le 15 mars 2014.  (VALERY HACHE / AFP)

11- Bastia 37 (battu à Nice 0-2). Frédéric Hantz regarde vers le bas, désormais : "Ce soir, sous sommes en danger pour notre fin de saison par rapport à ce qu’on produit depuis quelques semaines." Bastia, inexistant dans le jeu, a été réduit à dix avant la pause.

12- Lorient 36 (battu à Sochaux 0-2). "On était dépassés par l'intensité que les Sochaliens mettaient dans la partie, analyse le technicien breton Christian Gourcuff. On sentait une équipe qui jouait sa peau." Pour le moment, Lorient ne la joue pas et s'oriente vers un maintien tranquille. Pour le moment seulement.

13- Guingamp 35 (vainqueur à Ajaccio 2-1). Pas de panique, Jocelyn Gourvennec est dans la place :

14- Montpellier 34 (décroche un bon nul face à Bordeaux 1-1). Montpellier, qui avait connu un mois de janvier enthousiasmant, marque le pas, avec 2 points en 3 matchs. "C’était un match moyen, avec deux équipes moyennes, relativise Rolland Courbis, le coach héraultais. On aurait pu moyennement gagner, moyennement perdre."

15- Nantes 33 (décroche un point méritoire à Lille 0-0). Un point qui fait du bien après une série de déconvenues. L'entraîneur Michel Der Zakarian a, pour une fois, le sourire : "C'est un très bon point de pris. Si on avait été plus audacieux et plus juste dans la finition, je pense qu'on aurait pu remporter ce match."

16- Rennes 31 (trébuche à domicile contre Toulouse 2-3). C'est la crise à Rennes, qui n'a remporté qu'un de ses sept derniers matchs à domicile. Encore plus inquiétant, les Bretons n'ont remporté que deux matchs depuis le début de l'année 2014. Leur programme des neuf dernières journées ? Marseille, samedi prochain, Saint-Etienne et le PSG, et Monaco.

L'attaquant rennais Romain Alessandrini au sol, lors du match de son club face à Toulouse, le 15 mars 2014. (DAMIEN MEYER / AFP)

17- Evian 30 (battu par Valenciennes 0-1). L'équipe d'Evian Thonon Gaillard, c'est l'entraîneur de Valenciennes qui en parle le mieux. "La pression était chez eux, pas chez nous. J'ai vu beaucoup d'approximations, d'incertitudes." Confirmation de l'entraîneur savoyard Pascal Dupraz : "Les joueurs ont beaucoup trop calculé."

18- Valenciennes 28 (vainqueur à Evian 1-0). Les Nordistes sont 11es sur la phase retour. Ce qui s'appelle avoir le vent en poupe ! 

19- Sochaux 25 (vainqueur de Lorient 2-0). Sochaux n'a plus encaissé de but depuis 4 matchs à domicile. Quatre rencontres qui se sont soldées par autant de victoires. Et si c'était ça le secret de l'opération maintien des Sochaliens ? 

20- Ajaccio 15 (battu à domicile par Guingamp 1-2). On sent la résignation dans le discours de l'entraîneur corse Christian Bracconi : "On va essayer d'être présents, et de gagner des matchs. On sait que le maintien est définitivement loin de nous. La sanction de ce soir nous en éloigne davantage."

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