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Ligue 1 : Lyon chipe la place de leader au PSG

L'Olympique lyonnais a gagné contre Reims (3-0) dimanche tandis que les Parisiens se sont inclinés face à Rennes. Récit de la journée.

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France Télévisions
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L'attaquant argentin Lisandro Lopez de l'OL célèbre un but face à Reims en match de Ligue 1, à Lyon, le 18 novembre 2012. (JEFF PACHOUD / AFP)

FOOT - Le règne du Paris Saint-Germain en Ligue 1 aura duré moins d'un mois. L'Olympique lyonnais est passé leader du championnat dimanche 18 novembre, après sa victoire contre Reims (3-0). Une semaine après avoir laissé filer une première fois l'occasion de prendre le pouvoir, les Lyonnais ont cette fois-ci profité du camouflet infligé par le Stade rennais à la légion parisienne (2-1).

Les hommes de Rémi Garde n'ont pas tergiversé et se sont imposés grâce à un but contre son camp d'Anthony Weber (45e) et deux réalisations signées Bafétimbi Gomis (73e) et Lisandro Lopez (90e). Le podium de la Ligue 1 s'est donc trouvé chamboulé. D'autant que l'Olympique de Marseille, qui partageait jusque-là le sommet avec le PSG, est également tombé dimanche soir, en clôture de la treizième journée, sur la pelouse de Bordeaux (1-0).

Le PSG orphelin d'Ibrahimovic et de Ménez

C'est la deuxième fois que le PSG s'incline en championnat devant son public du Parc des Princes. Et, comble de l'humiliation, les hommes de Carlo Ancelotti jouaient à onze contre neuf après l'exclusion de deux Rennais. Le gardien Benoît Costil puis le milieu de terrain Jean II Makoun ont dû quitter la pelouse un peu plus tôt que prévu, le premier pour avoir taclé Jérémy Ménez, le second pour avoir reçu deux cartons jaunes.

Les Parisiens avaient donc l'avantage du terrain et du nombre, mais ils étaient orphelins de leur attaquant vedette, Zlatan Ibrahimovic, et bien vite de Jérémy Ménez, sorti sur blessure avant la 40e minute de jeu. Le Suédois, qui a inscrit quatre buts dont un ahurissant cette semaine en équipe nationale, finissait de purger une suspension de deux matchs.

L'OM avait aussi l'excuse des absences

"Il y a une crise, je n'ai aucun problème à dire qu'il y a une crise", a admis Carlo Ancelotti en conférence de presse sitôt le match fini. Sans pour autant afficher le moindre signe de panique, fidèle à sa placidité habituelle. "La période est très difficile parce que nous avons perdu deux matchs à la maison et ce n'est pas possible pour une équipe telle que celle que nous voulons mettre en place", a-t-il ajouté. L'entraîneur a également répété devant les journalistes qu'il comptait changer "quelque chose". Sans qu'on sache s'il s'agissait d'une promesse ou d'une menace adressée à ses joueurs.

Comme les Parisiens, les Marseillais avaient l'excuse des absences. Ni André-Pierre Gignac, ni Loïc Rémy, blessés, ni même Jordan Ayew, qui était suspendu, n'étaient là pour marquer. Ou ne serait-ce que pour inquiéter les défenseurs bordelais. Les joueurs d'Elie Baup ont donc été réduits au rang de simples spectateurs, à l'image du gardien Steve Mandanda, scotché sur sa ligne lorsque Yoan Gouffran a surgi devant lui à la 52e minute de jeu, à la réception d'une passe de Benoît Trémoulinas.

Retrouvez le compte-rendu de la 13e journée sur Francetv sport

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