Super Ligue : la Juventus et Agnelli veulent une reprise du dialogue et n'abandonnent pas le projet

Le président turinois Andrea Agnelli a tenu à réagir, lundi soir, après l'annonce de la levée des sanctions contre les clubs mutins, pour reconsidérer le projet de Super Ligue dans un futur proche. 

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France Télévisions
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Le président de la Juventus, Andrea Agnelli, durant une rencontre de la Ligue des champions entre le Lokomotiv Moscou et le club turinois, le 6 novembre 2019. (MATTEO BOTTANELLI / NURPHOTO / AFP)

Andrea Agnelli, le président de la Juventus Turin, l'un des trois derniers clubs à soutenir le projet de Super Ligue privée, concurrent de la Ligue des champions, a confirmé lundi sa volonté de "reprendre le dialogue politique" avec l'UEFA. Dans une lettre publiée, lundi 27 septembre, après l'annonce de la levée par la justice des sanctions contre les clubs iniatiateurs du projet, il a évoqué plusieurs arguments pour rééxaminer la possibilité de cette compétition à l'avenir.

Un projet censé donner un second souffle au football européen

En plus des pertes économiques engendrées par la longue période de pandémie, dans sa lettre dirigée aux actionnaires de la Juventus, il précise : "Le monde post-Covid 19 appartient à cette génération, qui englobe les personnes âgées de 12 à 21 ans. Le football doit continuer à jouer un rôle central dans leur temps libre." Une manière de suggérer l'esprit novateur de la Super Ligue, regroupant les plus grands clubs d'Europe et orientée vers "les fans, les joueurs et les investisseurs".

Pour Andrea Agnelli, ce projet parallèle à la Ligue des champions actuelle "vise à offrir au monde le meilleur spectacle de football jamais vu, avec trois valeurs essentielles intégrées dans son règlement, dans le but de garantir la stabilité de notre industrie". Les trois éléments cités sont "un nouveau cadre partagé pour maîtriser les coûts et contribuer à assurer une compétitivité équilibrée au sein des différentes compétitions", "des engagements forts en faveur de la solidarité et de la mutualité" et "une focalisation centrale sur les performances des clubs dans les compétitions européennes et sur la manière dont ils participent au développement des talents".

Avant d'ajouter que "rien ne peut être tenu pour acquis. Tout peut être amélioré et repensé". Une pique dirigée vers l'UEFA et son président Aleksander Ceferin, hostiles à cette idée de refonte du fonctionnement du football européen.

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