Incidents Nice-Marseille : Jean-Michel Aulas souhaite un retrait de points pour les clubs dont les supporters créent des débordements

Le président de l'Olympique Lyonnais est revenu sur les violents affrontements qui ont eu lieu lors du match entre Nice et l'OM.

Article rédigé par
Pauline Guillou - franceinfo: sport avec AFP
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Jean-Michel Aulas, président de l'Olympique lyonnais, en octobre 2020. (JEFF PACHOUD / AFP)

Invité à s'exprimer sur les graves affrontements qui ont causé l'interruption du match entre Nice et Marseille dimanche 22 août, Jean-Michel Aulas s'est montré en faveur de sanctions fortes pour les clubs. "Je fais partie des gens qui pensent que la seule sanction possible pour freiner cet état de fait, que ce soit au niveau des joueurs, des dirigeants, des supporters, c'est la pénalité en points" a-t-il déclaré en conférence de presse. "C'est la seule qui fait vraiment peur".

Alors que la commission de discipline de la LFP doit encore statuer sur le sort réservé aux deux clubs, ainsi que sur l'issue d'un match qui a dû être interrompu avant son terme, le président de l'OL a jugé que les amendes ne suffisaient plus. "On a vu que les clubs ont la capacité de les payer". Concernant les interdictions de tribunes, si la préfecture de Nice a annoncé la fermeture de la Tribune Populaire, qui rassemble d'ordinaire les ultras niçois, pour au moins quatre matchs, Aulas l'a jugée "pénalisante pour ceux qui n'y étaient pour rien". "On vient de passer deux années sans supporters. C'est fondamental pour l'équilibre économique et l'image du football que nous n'ayons pas ces dérapages" a-t-il ajouté.

Le chaos niçois

Excédé par les projectiles qu'il recevait à chaque fois qu'il s'apprêtait à tirer un corner, l'attaquant marseillais Dimitri Payet s'est emporté et a renvoyé l'un de ces projectiles en tribunes. De violents affrontements entre joueurs, entraîneurs et supporters descendus sur le terrain ont alors eu lieu. La rencontre a été interrompue à quinze minutes du coup de sifflet final, et s'est conclue par un refus catégorique des joueurs de l'OM de revenir sur le terrain, où ils ne se sentaient plus en sécurité. 

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