Incidents OM-OL : "Les fautifs dans cette histoire, ce sont les 50 abrutis qui ont jeté des projectiles sur ce bus", estime Rudy Manna, porte-parole d’Alliance Police à Marseille

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Incidents OM-OL : "Les fautifs dans cette histoire, ce sont les 50 abrutis qui ont jeté des projectiles sur ce bus", estime Rudy Manna, porte-parole d’Alliance Police à Marseille
Article rédigé par franceinfo - S.Chironi, G.Bornstein
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Des incidents ont éclaté dimanche 29 octobre, en marge du déplacement de l’Olympique Lyonnais à Marseille (Bouches-du-Rhône). Présents sur le plateau du 19/20 info, Abdel Bentaha, journaliste à SoFoot, et Rudy Manna, porte-parole d’Alliance Police à Marseille, réagissent à ces événements.

Dimanche 29 octobre, à Marseille (Bouches-du-Rhône), les bus des supporters et joueurs lyonnais ont été caillassés. Pour Abdel Bentaha, journaliste à So Foot, il s’agit de la défaite du football. "C’est assez terrible de voir qu’une heure avant un début de match, il ne se passe rien, si ce n’est ces accidents-là qui vont faire le tour du monde. (…) C’est assez triste d’en arriver là, d’autant que les déplacements de supporters rivaux (…) sont très restreints depuis près de 10 ans", regrette le journaliste qui précise que ces événements ternissent l’image des clubs.

La mission des forces de l’ordre

Interrogé sur des failles dans le dispositif de sécurité, Rudy Manna, porte-parole d’Alliance Police à Marseille, répond : "S’il n’a pas ces cinquante dégénérés (…), il n’y a pas d’affaire. Les fautifs dans cette histoire, ce sont les 50 abrutis qui ont jeté des projectiles sur ce bus. (…) Je vous le dis très honnêtement, il n’y a pas eu de grosses failles." Il ajoute : "Le stade Vélodrome est un stade qui est au cœur de la ville. Il y a 66 000 personnes qui sont autour du stade qui boivent l’apéritif et qui sont susceptibles de se regrouper très rapidement en groupe de 50."Le syndicaliste fait savoir que la mission des forces de l’ordre est d’éviter "un arrêt des bus". Il développe : "Si les bus commencent à recevoir des projectiles et s’arrêtent, à ce moment-là, c’est une pluie de projectiles. Il y a un risque physique."

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