Coupe du monde : huit choses que vous ne savez peut-être pas sur Thomas Müller, l'attaquant vedette de l'Allemagne

Ses relations avec Angela Merkel, sa passion pour les couloirs d'A380 et ses chorégraphies très personnelles, entre autres.

L\'attaquant allemand Thomas Müller lors de la demi-finale de la Coupe du monde face au Brésil, le 8 juillet 2014 à Belo Horizonte (Brésil). 
L'attaquant allemand Thomas Müller lors de la demi-finale de la Coupe du monde face au Brésil, le 8 juillet 2014 à Belo Horizonte (Brésil).  (VANDERLEI ALMEIDA / AFP)

Thomas Müller, côté statistiques, c'est 10 buts en deux Coupes du monde, un rôle hybride d'"interprète d'espace", mi-milieu de terrain, mi-attaquant, buteur-passeur à l'efficacité redoutable. Mais il n'y a pas que les statistiques qui rendent le joueur du Bayern Munich, qui dispute sa première finale de Coupe du monde dimanche 13 juillet, très attachant. La preuve par huit. 

Il supporte le Bayern dès son plus jeune âge

La preuve sur cette photo repérée par L'Indépendant. Vous remarquerez l'oreiller en forme de buts avec le gardien qui plonge pour tenter d'arrêter le ballon. 

Il a déjà marqué 120 buts en une saison

C'était dans une équipe de jeunes de son village de Pähl, en Bavière. Un ami de la famille, Wolfgang Tuffentsamer, se rappelle, cité par le site de la Bundesliga : "il a intégré l'équipe de Pähl très jeune. Je me souviens d'une saison où nous avons marqué 165 buts, dont 120 plantés par Müller."

Il dit bonjour à ses grands parents à la télé

Que faites-vous après avoir marqué un doublé en 8e de finale de Coupe du monde (4-1 contre l'Angleterre en 2010) ? Thomas Müller fait un coucou à ses grands-parents lors de l'interview d'après-match. Comme un participant à l'Ecole des fans.

Diego Maradona l'a pris pour un ramasseur de balles

La toute première sélection de Thomas Müller a lieu lors d'un match amical contre l'Argentine. Il passe en conférence de presse quand Diego Maradona, sélectionneur de la Celeste, déboule en salle de presse. El Pibe de Oro croit d'abord qu'il s'agit d'un ramasseur de balle qui fait une blague... avant de reconnaître son erreur : "Je suis désolé. Je ne savais pas que c’était un joueur. Je pensais que c’était un ramasseur de balles." 

Depuis, Maradona a révisé son opinion sur le buteur allemand, comme après la démolition en règle du Portugal (4-0). "Il n'a pas de muscles, mais il leur a marché dessus."

Il est toujours sous la douche quand Angela Merkel déboule dans les vestiaires

La chancelière allemande n'est pas la dernière à se précipiter aux vestiaires pour féliciter les joueurs de Joachim Löw. Lors du Mondial 2010, elle prend la pose au milieu des joueurs... dont Thomas Müller, tout juste vêtu d'une serviette et pas encore sec. Rebelote après la victoire contre le Portugal (4-0), suivi d'une nouvelle incursion de la chancellière : " chaque fois qu'Angela Merkel vient nous voir, je suis sous la douche", commente Müller.

Il danse comme une chaussette

La vidéo de sa prestation sur Gangnam Style avec ses équipiers du Bayern en costume traditionnel bavarois bat tous les records de vues sur les sites de vidéo.

Bonus : le remix avec de la musique traditionnelle bavaroise.

Finir meilleur buteur n'est pas une priorité pour lui, pas cette fois-ci

Il a affirmé qu'il troquerait volontier un nouveau titre de meilleur buteur contre un sacre mondial. Ce qui n'était pas le cas en 2010. La Mannschaft, troisième, s'était envolé d'Afrique du Sud lors de la finale Espagne-Pays-Bas. Müller, alors meilleur buteur, avait dû ronger son frein dans l'avion, sans aucun moyen de connaître le résultat et surtout la prestation de ses deux concurrents au titre de meilleur buteur du Mondial, Wesley Sneijder et David Villa. Dix heures de vol où Thomas Müller a tourné comme un lion en cage dans les couloirs de l'avion de la Lufthansa. "C’était une expérience horrible", se souvient-il.

Il n'a pas sa langue dans sa poche pour les journalistes

La preuve avec sa réponse aux critiques suivant la qualification laborieuse de la Mannschaft contre l'Algérie, repérée par Le Matin : "Et si on ne gagne que 1-0 en finale, il va falloir aussi s’excuser. Quand les autres nations gagnent en trimant, vous encensez leur intelligence. On ne joue pas pour les journalistes et on n’a pas l’impression de devoir s’excuser."