Coupe de France : trois questions à Mickaël Landreau, capitaine lors du dernier sacre de Nantes en 2000

L'ancien gardien tricolore était le gardien des Canaris sacrés face à Calais il y a 22 ans. 

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France Télévisions
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Mickaël Landreau à l'occasion du match de Coupe de France entre Montpellier et Lorient, le 24 janvier 2018, au stade de La Mosson. (PASCAL GUYOT / AFP)

Le FC Nantes veut renouer avec son histoire glorieuse, samedi 7 mai. Les Canaris affrontent l'OGC Nice en finale de Coupe de France, au stade de France, pour espérer rapporter un quatrième trophée au club, le premier depuis plus de vingt ans. Aujourd'hui impliqué dans un projet de rachat du club, Mickaël Landreau était le capitaine de la dernière équipe nantaise sacrée dans la compétition, face à Calais en 2000. Il s'est confié au micro de l'émission "Tout le sport".

"Tout le sport" :  Vingt-deux ans après, est-ce qu'on vous parle encore de cette image avec votre adversaire Réginald Becque, lorsque vous aviez soulevé la coupe ensemble ?

Mickaël Landreau : On m'en parle très souvent. C'est une image emblématique du football français, dans une compétition remplie d'histoire qui rassemble foot amateur et foot professionnel. C'est un symbole extraordinaire, un moment de spontanéité. Je ne le connaissais pas. C'est encore plus beau de se dire que c'est quelqu'un de bien avec qui j'ai toujours des rapports. Le parcours de Calais était incroyable, qui avait marqué l'esprit des Français. Je trouve que le foot doit être vecteur d'émotions et tout était réuni ce jour-là.

Depuis leur victoire en championnat, en 2001, le FC Nantes n'a plus rien gagné. Sentez-vous une forme de nostalgie ?

Je ne sais pas. C'est vrai que le FC Nantes est un club historique, qui a régulièrement remporté des trophées dans sa vie. Là, ça peut arriver, il y a une Coupe de France à jouer. C'est une magnifique opportunité pour écrire une nouvelle page. Mais le plus important pour les joueurs, c'est le match, qu'ils arrivent à se concentrer sur leurs forces, sur le fait d'être une équipe compacte, d'être forts en attaque rapide, et d'y croire, tout simplement. Il ne faut pas de perdre de l'énergie sur tout ce qui risque de les faire sortir du match. Ils auront le temps de faire la fête et d'en profiter toute leur vie.

Vous faites partie des cadres du collectif nantais à l'initiative d'un projet de rachat du club dans les mois à venir. Où en êtes-vous ?

Nous vivons une formidable aventure. Nous avons bien avancé, avec une très belle levée de fonds à hauteur de 7,5 millions d'euros. Nous avons également lancé un financement participatif populaire, afin de permettre à tous de pouvoir vivre cette aventure d'actionnariat. Nous continuons de travailler sur l'étoffement de cet actionnariat. Nous irons voir Waldemar Kita [le président du FC Nantes] lorsque nous serons prêts. L'objectif est de se préparer à pouvoir fair une offre qui soit consistante. Nous souhaitons mettre en place un véritable projet de fond. Ce qui nous importe, c'est de construire quelque chose qui corresponde à des valeurs que nous incarnons. 

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