Cet article date de plus de trois ans.

F1/GP d'Allemagne : ils sont attendus au tournant

Ils seront plusieurs à être particulièrement scrutés lors du Grand Prix d'Allemagne dimanche (15h10), à Hockenheim. A commencer par les trois Français Pierre Gasly, Romain Grosjean et Esteban Ocon, sur des dynamiques assez différentes. Valtteri Bottas, qui vient de prolonger son contrat avec Mercedes, sera également un pilote à suivre. Enfin, Nico Hülkenberg, solide 7e du Championnat du monde, et Fernando Alonso retrouvent un circuit qu'ils affectionnent.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 2 min.
Esteban Ocon (ANTONIN VINCENT / DPPI MEDIA)

• Ocon, Grosjean, Gasly : relancer la machine

Romain Grosjean contraint à l'abandon après un accrochage avec Carlos Sainz, Pierre Gasly sanctionné de sa dixième place (et donc des points) pour avoir tassé Sergio Perez, seul Esteban Ocon (7e) a assuré lors du dernier Grand Prix à Silverstone (Grande-Bretagne). 

Avec 25 points au total (14 sur les deux derniers Grand Prix), le pilote Force India est dans une dynamique positive. Ce qui n'est vraiment pas le cas de ses deux compatriotes. Romain Grosjean, qui a réalisé son meilleur résultat de la saison lors du Grand Prix d'Autriche (4e), a remporté ses 12 uniques points de la saison sur le Red Bull Ring. 

Sorti en fin de Grand Prix à Silverstone, Grosjean peut accrocher les points à Hockenheim à condition de finir la course. Quant à Pierre Gasly, sorti des points en Grande-Bretagne après une sanction sévère, il n'a plus inscrit de points depuis sa 7e place à Monaco. Pas très rassurant, mais le pilote Toro Rosso a déjà terminé 4e cette année, lors du deuxième Grand Prix, à Bahreïn.

• Bottas, gagner pour espérer durer

Seulement cinquième au classement, Valtteri Bottas n'a inscrit que 18 points sur les trois dernières courses. Le Finlandais de Mercedes, passé tout proche de la victoire en Chine puis en Azerbaïdjan et récemment en Grande-Bretagne, a joué de malchance cette saison. "Même si je n'ai pas inscrit les points que j'aurais souhaité, j'ai toujours été performant, au niveau que l'équipe exige de moi", assure-t-il.

Plongé depuis 2017 dans un environnement ultra-compétitif au sein de l'écurie de Brackley, Bottas peut être soulagé : il a été prolongé d'un an, jusqu'en 2019. "Nous n'avons pas eu beaucoup de chance dans les courses cette année, mais l'équipe connaît mon niveau, et c'est un grand signe de confiance en moi et en mon pilotage".

• Hülkenberg, le local de l'étape

Actuel septième du Championnat du monde et toujours à la recherche du premier podium de sa carrière, Nico Hülkenberg aborde la course de dimanche avec le sourire car il reste sur une belle sixième position à Silverstone. Avec pour meilleur résultat une septième place en 2014 et 2016, son Grand Prix national lui a en plus souvent bien réussi.

"Je suis ravi de retrouver cette course au calendrier et je vais profiter de chaque instant", indique le pilote de 30 ans, qui a disputé sa première épreuve en monoplace en 2005 à Hockenheim.

"On doit continuer d'apporter des évolutions et travailler dur pour rester devant nos concurrents", souligne Hülkenberg. Le vainqueur de l'édition 2015 des 24 Heures du Mans compte 42 points, soit 14 de plus que son équipier Carlos Sainz Jr.

• Alonso presque chez lui

Fernando Alonso s'est imposé à trois reprises à Hockenheim, l'un des circuits qui lui ont jusqu'à présent réussi le plus en F1 avec ceux de Bahreïn et de Malaisie. "J'aime courir ici donc c'est super de revenir après l'impasse de l'année dernière" quand la F1 n'avait pas fait escale à Hockenheim, assure l'Espagnol de McLaren, sur une bonne dynamique après deux arrivées dans les points.

Néanmoins, il en est conscient, ce tracé ne convient pas forcément à sa voiture. "Nous savons que ce week-end ne sera pas facile pour nous, mais nous donnerons le meilleur de nous-mêmes, comme toujours", affirme Alonso. "Il y aura des opportunités de dépassements", promet le double champion du monde.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Sports

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.