Tour de France : en lutte contre la fraude technologique

Chaque vainqueur d'étape du Tour de France est désormais soumis à un contrôle d'un nouveau genre : son vélo est scanné pour lutter contre la fraude technologique, contre les moteurs éventuellement cachés.

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France 2

Tous les vainqueurs d'étapes du Tour de France y passent : le vélo sur lequel ils lèvent les bras sera contrôlé, passé au détecteur de moteur. Après la ligne d'arrivée, des membres de l'Union cycliste internationale (UCI) accompagnent le vélo du gagnant ainsi que quelques autres choisis au préalable. Les vélos sont placés dans une cellule de contrôle à rayon x. Les contrôleurs vérifient qu'il n'y a pas d'éléments supplémentaires sur les vélos qui fourniraient de l'énergie à la roue. En cas de forte suspicion, le vélo est entièrement démonté et deux endroits sont particulièrement scrutés : les jantes et le boitier de pédalier.

L'UCI lutte contre la fraude

L'UCI a investi 500 000 € dans la lutte contre la fraude technologique. De plus, un camion garé près de la ligne d'arrivée observe la course et effectue une sorte d'arbitrage vidéo. Un dispositif qui s'ajoute aux caméras thermiques et aux contrôles journaliers. Au total, plus de 1 500 contrôles ont été effectués et aucune tricherie constatée depuis le début du Tour.

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Une vue générale du public, lorsque le Néerlandais Steven Kruijswijk a attaqué, avant l\'arrivée à l\'Alpe d\'Huez, dans la 12e étape du 105e Tour de France 2018, le 19 juillet. 
Une vue générale du public, lorsque le Néerlandais Steven Kruijswijk a attaqué, avant l'arrivée à l'Alpe d'Huez, dans la 12e étape du 105e Tour de France 2018, le 19 juillet.  (GEORGE DESWIJZEN/PRO SHOTS)