Cyclisme : "La Flèche wallonne c'est la course de puncheur par excellence", assure Benoît Cosnefroy, deuxième en 2020 qui rêve de victoire

Le Français est l'un des outsiders de la classique ardennaise, mercredi, après ses deuxième places sur l'Amstel Gold Race et la Flèche branbançonne.

Article rédigé par
Jean-François Kerckaert - franceinfo: sport
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Benoît Cosnefroy après l'arrivée de l'Amstel Gold Race, le 10 avril 2022 à Valkenburg (Pays-Bas). (ERIC LALMAND / AFP)

Battu d'un boyau par Michal Kwiatkowski sur l'Amstel Gold Race, Benoît Cosnefroy est passé proche de s'offrir sa victoire la plus importante sur le circuit UCI World Tour. Deuxième également sur la Flèche brabançonne trois jours plus tard, le Normand est le Français en forme avant la Flèche wallonne, mercredi 20 avril. Le coureur d'AG2R Citroën Team, deuxième à Huy en 2020, voudrait enfin s'offrir une classique ardennaise. Mais en face, le plateau est très relevé avec notamment la présence de Julian Alaphilippe, triple vainqueur de l'épreuve.

Franceinfo: sport : Qu'est-ce que vous retenez de ces belles performances de la semaine dernière où vous n'êtes pas passé loin de la gagne ?
Benoît Cosnefroy : J’ai pris du plaisir même à faire deuxième, donc je garde un bon souvenir de cette course. Ça change quelque chose mentalement pour se sentir bien et répondre présent sur les deux premières classiques ardennaises. C’était important. Victoire ou non, ça ne change pas grand-chose, ça se joue à un boyau donc ça veut dire que physiquement, je suis dans le coup. J’aborde ces deux dernières classiques ardennaises avec beaucoup d’envie et j’espère la même forme que la semaine dernière.

Le profil de ces classiques est assez similaire, mais avec des arrivées qui différent. Comment est-ce que vous les abordez ?
Oui, c'est des courses avec un profil semblable, mais un final assez différent. Pour l’Amstel, il y a beaucoup plus un côté tactique avec un final moins escarpé. La Brabançonne c’est l’entre-deux. Enfin, la Flèche wallonne c’est la course de puncheurs par excellence avec une arrivée dans le Mur de Huy qui est très difficile. En un kilomètre, la décision se fait.

Qu'est-ce qui vous correspond le mieux ? 
La Flèche wallonne, c'est la première course où j’ai vraiment senti que j’étais un puncheur. C'est dans ce type de courses-là que j’ai pris le plus de plaisir en World Tour. J’ai fini deuxième en 2020 et ça reste un énorme souvenir pour moi. C’est ici que je suis passé le plus proche de ma première victoire en World Tour (avant d'y parvenir sur le Grand Prix de Plouay en mai 2021).

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