Tour de France : quelles sont les qualités d'un grand grimpeur ?

C'est la 19e étape du Tour de France, et la dernière de montagne, dans les Pyrénées, à Laruns (Pyrénées-Atlantiques). Le slovène Primož Roglič s'est imposé vendredi 27 juillet.

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Quatre cols pour 4 700 mètres de dénivelés. C'était une étape de haute montagne aujourd'hui, une étape de grimpeur, avec l'Aspin, le Tourmalet, le col d'Aubisque, trois grands noms des Pyrénées. "Malheureusement, il n'y a pas de quatrième victoire d'étape française sur ce Tour, même si les tricolores ont beaucoup tenté, à l'image de Julian Alaphilippe, qui est assuré de gagner le maillot blanc à pois rouges de meilleur grimpeur s'il arrive dimanche soir sur les Champs-Élysées. Romain Bardet a essayé de remporter cette étape, mais il termine 3e aujourd'hui et est 7e au classement général", précise notre journaliste Grégory Naboulet, en direct de Laruns (Pyrénées-Atlantiques).

Des prédispositions génétiques

Être grimpeur, c'est donc une vraie profession chez les cyclistes. Pour bien grimper, les coureurs doivent être légers et tous sont au régime en permanence. En plus de l'entrainement, les grimpeurs ont des prédispositions génétiques : leur sang fournit au muscle plus d'oxygène que leurs concurrents. Ils retardent ainsi la sensation de brûlure dans les jambes. La différence se joue aussi dans les descentes, où il est question d'aérodynamisme.

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Les coureurs du Tour de France 2017 roulent sur l\'avenue des Champs-Elysées à Paris, le 23 juillet 2017.
Les coureurs du Tour de France 2017 roulent sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris, le 23 juillet 2017. (MUSTAFA YALCIN/ANADOLU AGENCY)