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Lars Boom (Astana) pourrait être privé de départ

Coéquipier de l'Italien Vincenzo Nibali, Lars Boom pourrait être privé de Tour de France. C’est ce qu’affirme le site Internet de L’Equipe ce vendredi soir, à la veille du départ de la 102e édition de la Grande Boucle. En cause : un taux de cortisol trop bas. Selon les règles du Mouvement pour un cyclisme crédible (MPCC), auquel son équipe Astana appartient, ce problème justifie une mise au repos.
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France Télévisions
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"Il ne s'agit pas d'une infraction au règlement antidopage et seule l'observation volontaire des règles MPCC par Astana impose à l'équipe de retirer son coureur, le but étant de préserver sa santé", précise le site du quotidien sportif.

En revanche, le coureur peut prendre part à la course suivant les règles de  l'Union cycliste internationale (UCI) basées sur le Code mondial antidopage. "L'équipe Astana a demandé à l'UCI d'autoriser le remplacement, a précisé  à l'AFP le président du MPCC, Roger Legeay. Mais l'UCI a refusé. C'est  maintenant à l'équipe de prendre sa décision."

Vinokourov : "Ou l'UCI nous autorise à remplacer Boom, ou il part avec nous"

Une cortisolémie effondrée, synonyme d'insuffisance surrénale, est  généralement due à l'utilisation d'un traitement médical de type corticoïde. Boom est le seul des 126 coureurs contrôlés jeudi pour leur cortisolémie, soit l'ensemble des équipes adhérentes du MPCC engagées au Tour, à entrer dans ce cas de figure.

Alexandre Vinokourov, le manager d'Astana, a demandé à ce que l'Italien Alessandro Vanotti supplée Boom au pied lever. Demande refusée par la Fédération internationale. D’où la colère de Vinokourov, cité par L'Equipe : "Ou l'UCI nous autorise à remplacer Boom, ou il part avec nous. Tant pis pour le MPCC."

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