Mondiaux de cyclisme : "Vous n'en saurez rien", Thomas Voeckler cache son jeu avant la course en ligne

Alors que Julian Alaphilippe défendra son titre de champion du monde, lors de la course en ligne à Wollongong (Australie), dans la nuit de samedi à dimanche, Thomas Voeckler se refuse à dévoiler la stratégie française. 

Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Le sélectionneur de l'équipe de France, Thomas Voeckler, lors d'une conférence de presse en marge des Mondiaux de cyclisme, mercredi 21 septembre 2022 à Wollongong (Australie).  (WILLIAM WEST / AFP)

"Vous n'en saurez rien !". Thomas Voeckler refuse de dévoiler son jeu avant les Mondiaux de cyclisme à Wollongong (Australie), dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 septembre. Alors que l'état de forme du double champion du monde en titre, Julian Alaphilippe, est incertain, la stratégie française semble plus impénétrable que jamais.

En 2020 à Imola (Italie) et en 2021 à Louvain (Belgique), Voeckler avait lancé des coureurs à l'attaque de très loin pour semer la pagaille et poser des leurres, afin "qu'on nous prenne pour des fous", expliquait le sélectionneur français après le premier sacre mondial. L'année dernière, l'excentrique Voeckler avait accueilli Alaphilippe en maillot de bain pour faire croire aux adversaires qu'il était venu "en touriste". Des coups de bluff qui font dire à Romain Bardet : "La manière dont a couru l'équipe de France ces dernières années, c'est juste brillant".

À Wollongong le jeu de poker menteur a débuté avec la sélection surprise de Benoît Cosnefroy, "pour qu'il ne soit pas trop embêté niveau médias", selon son sélectionneur. La présence du puncheur, récent vainqueur du Grand Prix de Québec, contraste avec l'incertitude qui entoure Julian Alaphilippe, absent des courses depuis sa chute à la Vuelta, le 31 août dernier.

"Une très belle équipe sur le papier"

Très homogène, l'équipe de France a d'autres atout à faire valoir. Comme le grimpeur Romain Bardet, vice-champion du monde 2018, le sprinteur Christophe Laporte, bras droit de Wout van Aert chez Jumbo-Visma, ou encore Valentin Madouas, qui vient de remporter deux étapes sur le Tour de Luxembourg. "Si j'ai l'occasion de saisir une opportunité, je la saisirais. Et si je dois me sacrifier pour le collectif, je le ferais sans hésiter aussi" a déclaré le coureur de la Groupama-FDJ.

Si le briefing de Thomas Vockler est prévu pour samedi, il ne faut pas compter sur lui pour semer des indices. "Vous n'en saurez rien" a-t-il lâché, se contentant d'admettre qu'il a "une très belle équipe sur le papier", et "peut-être la plus complète" qu'il ait jamais eue.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Mondiaux de cyclisme sur route

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.