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"Ça a été mon pire cauchemar" : Christopher Froome revient sur les soupçons de dopage dont il a été l'objet

Le coureur britannique raconte au "Times" le choc qu'il a ressenti, en septembre, lorsqu'il a appris qu'un contrôle antidopage avait mis en évidence un taux de salbutamol anormal.

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France Télévisions
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Christopher Froome, le 13 mai 2018 sur le Tour d'Italie. (LUK BENIES / AFP)

"C'est un scénario cauchemardesque pour n'importe quel coureur propre." Dans une interview au Times (article en anglais), mardi 3 juillet, Christopher Froome revient sur les soupçons de dopage qui ont pesé sur lui pendant neuf mois avant d'être blanchi par l'Union cycliste internationale.

Le champion britannique raconte notamment le choc qu'il a ressenti, en septembre, lorsque son entraîneur lui a appris qu'un contrôle antidopage avait mis en évidence dans ses urines un taux de salbutamol dépassant largement la limite autorisée.

"Je connais les règles, je n'ai pas pu dépasser les limites"

"C'était le coup de fil que je ne pensais jamais recevoir. J'ai dit à Tim Kerrison que je ne pouvais pas croire ce qu'il venait de me dire. Tu fais tout bien et ce cauchemar arrive. J'étais abasourdi. Je suis descendu du home trainer et j'ai immédiatement recherché sur Google tout ce que je pouvais trouver sur le salbutamol et les seuils", déclare-t-il.

Le coureur de la Sky explique s'être "repassé" ce 7 septembre "encore et encore". "Mais il n'y avait aucune possibilité que j'aie fait quoi que ce soit de mal. J'ai un régime alimentaire très strict. Faire attention aux détails est primordial. J'ai été asthmatique toute ma vie. Je connais les règles. Je n'ai pas pu dépasser les limites", assure-t-il.

Christopher Froome profite également de cette interview pour régler ses comptes :  "C'était très frustrant de voir des choses fausses fuiter. On a dit que je cherchais à obtenir une négociation de peine, alors que ça n'a jamais été le cas, affirme-t-il. Je n'aurais jamais accepté autre chose qu'une disculpation complète. Sachant que je n'ai rien fait de mal, je me suis battu pour défendre mon nom."

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