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Crash de l'équipe de Chapecoense : une partie de l'équipage volait sans autorisation

Une partie de l'équipage de l'avion qui s'est écrasé fin novembre en Colombie, tuant 71 personnes, ne disposait pas des autorisations nécessaires pour effectuer ce vol, selon l'avocat d'une des parties.
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France Télévisions
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28 novembre 2016, un avion se crashe en Colombie, faisant 71 victimes. Parmi elles, l'équipe de Chapecoense. (RAUL ARBOLEDA / AFP)

Cet accident a décimé la quasi-totalité du club de football de Chapecoense, de la petite ville brésilienne de Chapeco, qui se rendait en Colombie pour disputer la finale de la Copa Sudamericana, la deuxième plus importante compétition continentale d'Amérique latine. Six personnes ont miraculeusement survécu au crash. Selon les résultats préliminaires de l'enquête côté colombien, présentés fin décembre, l'appareil de la compagnie bolivienne LaMia a manqué de carburant. L'avocat Jaime Cernadas, qui défend Mauricio Duran, un membre de l'aviation civile bolivienne (DGAC) visé par l'enquête pour avoir autorisé le plan de vol, a déclaré au quotidien El Deber que le co-pilote Fernando Ovar Goytia, décédé dans le crash, n'avait pas reçu l'autorisation de la DGAC. Le quotidien a également souligné que le mécanicien Edwin Tumiri, un des survivants, ne disposait pas non plus de cette autorisation.L'équipage, de sept membres, comptait cinq Boliviens, une Paraguayenne et un Vénézuélien.

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