Euroligue : l'Asvel et Monaco font leur rentrée des classes

Les deux clubs français retrouvent les grandes joutes européennes, dès jeudi pour l'Asvel qui se déplace à Milan.

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France Télévisions
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Le joueur de l'Asvel David Lighty au duel avec le Monégasque Alpha Diallo, durant le match 4 de la finale de Betclic Elite, le 22 juin au stade Louis II.  (VALERY HACHE / AFP)

Franchir un cap. Lyon Villeurbanne et Monaco font leur rentrée en Euroligue respectivement face à l'Olimpia Milan, jeudi 6 octobre (20h00), et au Virtus Bologne, dimanche 7 octobre (20h30), avec des objectifs ambitieux. 

Les Monégasques, qui disposent du budget le plus important de l'histoire du championnat de France (20,7 millions d'euros) veulent atteindre le dernier carré, après avoir été éliminés aux portes du Final Four contre l'Olympiakos, en mai dernier. Une performance plus égalée depuis... Villeurbanne en 1997. Avec leurs 15,7 millions d'euros mis à disposition, les Rhodaniens visent eux une première qualification en play-offs depuis 2001.

Des effectifs renforcés

Toujours sous pavillon russe, Monaco s'est renforcé cet été avec les signatures du transfuge de l'Asvel, Elie Okobo (arrière), de l'intérieur Jaron Blossomgame (Ulm), et de John Brown, ailier venu de Kazan. La star américaine Mike James (arrière) a également été prolongée, tout comme les deux "Don", Donatas Motiejunas (pivot) et Donta Hall (ailier). "On a ajouté plus d'expérience que la saison passée", a estimé Mike James. "Avant il y avait beaucoup de joueurs qui découvraient l'Euroligue et même qui découvraient l'Europe".

De son côté, Villeurbanne a frappé fort avec le recrutement de l'arrière international français Nando De Colo, double vainqueur de l'Euroligue avec le CSKA Moscou (2016 et 2019), et qui a manqué aux Bleus lors du dernier Euro. La venue du pivot Joffrey Lauvergne répond au même souhait de miser sur l'expérience, dans ce nouvel exercice à rallonge.

Une formule inchangée

Malgré la mise à l'écart des clubs russes après l'invasion de l'Ukraine, la formule reste inchangée par rapport à la saison dernière. Les 18 clubs s'affronteront en matchs allers-retours et il faudra de nouveau se hisser parmi les huit premiers pour atteindre les play-offs.

Parmi les favoris, l'Efes Istanbul est en quête d'un triplé inédit depuis plus de trente ans (Split, 1989-1991), tandis que le Real Madrid, finaliste, pourra compter sur ses Français Fabien Causeur (meneur), Guerschon Yabusele (ailier) et Vincent Poirier (pivot). Barcelone sera également à surveiller après s'être offert le Tchèque Tomas Satoransky (meneur-arrière) qui vient de disputer six saisons en NBA.

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