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Vettel: "Je remplis l'espace entre le moteur et les roues avant"

L'Allemand Sebastian Vettel, sacré double champion du monde de Formule 1 cette saison, s'est montré très humble mardi à Viry-Châtillon, où il a visité les ateliers de Renault, se présentant aux journalistes comme l'égal de n'importe quel autre salarié de l'écurie Red Bull.
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France Télévisions
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La joie de l'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull) (MEXSPORT/FIROSPORT PHOTO / MEXSPORT)

Q : Avez-vous réussi à réfléchir à votre saison passée, à vos pole positions, vos victoires, vos titres?
R : "On a fait une bonne soirée dimanche. Les gens de Renault sont rentrés à 8 heures du matin. C'est assez tôt pour eux (il rit). Plus sérieusement, on a réussi à en profiter d'une différente manière lors des dernières courses. Le Championnat était décidé. On voulait s'assurer de bien apprécier. Il y a eu énormément de bons moments lors d'une saison exceptionnelle. Nous nous en souviendrons tous. Nous regarderons en arrière et nous serons fiers, fiers d'avoir été autorisés à en faire partie".

Q : Que pensez-vous de votre performance en 2011?
R : "Je ne me considère pas plus important que n'importe qui d'autre de l'écurie. Comme le dit Adrian (Newey, le directeur technique de Toro Rosso. Je partais de la 18e place sur la grille. Ca n'intéressait personne. Et je terminais 16e après une superbe course. Mais ça n'intéressait encore personne. C'est comme ça que ça marche. Il faut toujours tout mettre en perspective, ne pas oublier d'où on vient".

Q : Vous ne pouvez quand même pas vous interdire d'être ambitieux...
R : "Le titre est la cible. Mais je cours contre les meilleurs pilotes du monde. J'en suis conscient. Si je suis battu, cela peut ne pas me plaire. Mais il y a des raisons pouvant l'expliquer. Il faut ensuite s'assurer que la fois d'après, l'inverse se produise".

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