Cet article date de plus de six ans.

Le Dr Ferrari nie avoir rencontré Astana

Alors que l'équipe Astana est dans l'oeil du cyclone et que de lours soupçons pèse sur la formation d'Alexandre Vinokourov, le Dr Ferrari, banni à vie du monde sportif pour des affaires de dopage, nie les informations de la presse italienne qui assure qu'il a rencontré l'équipe kazakh en novembre 2013. "Je me sens obligé de démentir une fois encore la dernière 'connerie' des médias à propos de ma présence au camp d'entraînement de l'équipe Astana à Montecatini (Italie) en novembre de l'année dernière", a écrit le Dr Ferrari sur son site internet, www.53x12.com.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Michele Ferrari plus connu sous le nom du Dr Ferrari (NICO CASAMASSIMA / AFP)

Dans sa défense, l'équipe Astana vient de recevoir l'appui d'un des protagnoistes de l'affaire. Accusé d'avoir été présent en stage avec Astana et d'être en relation avec Paolo Slongo, l'entraîneur de Vincenzo Nibali, vainqueur du dernier Tour de France, Ferrari, a démenti avec fermeté les accusations de la presse italienne. "La bombe de 'l'ombre noire de Ferrari' est absolument FAUSSE et quiconque la publie devra en répondre devant les tribunaux, et j'espère que l'équipe kazakhe va demander des dommages et intérêts", a-t-il ajouté.

La Gazzetta dello sport affirmait dans son édition de lundi que Ferrari avait rencontré des membres de l'équipe du vainqueur du dernier Tour de France, l'Italien Vincenzo Nibali. Ferrari a seulement reconnu avoir travaillé avec Astana "il y a quelques années". Cette affaire arrive au moment où l'Union Cycliste Internationale (UCI) doit décider si elle accorde ou non sa licence World Tour à Astana. Dans le contexte actuel, le dossier kazakh a perdu poids. Les frères Valentin et Maxim Iglinskiy, et trois coureurs de l'équipe Continental (2e division) d'Astana ont été contrôlés positifs au cours de  l'année.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Ferrari

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.