- David Castera, vous proposez un sacré plateau pour ce rallye du Maroc 2019 ?D. C : "Très beau plateau en effet. Le Dakar fera à peine mieux! (rires) Tout le monde est là, c’est une reconnaissance de notre travail depuis 2 ans. Avec un petit gâteau en plus, la présence de Fernando Alonso. Ça aide!"- Le Maroc fait traditionnellement figure de banc d’essai pour le Dakar, c'est plus que jamais vrai cette année...D. C : "Oui, ça a valeur de test. A commencer par le roadbook, remis aux concurrents le matin même, 5 minutes avant le départ.On va faire ça sur deux spéciales .Ça veut dire interpréter les notes à l’instinct. Ne plus les lire et les relire la veille, travailler sur le net avec un « mapman » pour rajouter des caps supplémentaires. Tout le monde est sur un pied d’égalité." - L'idée sera-t-elle reprise sur le Dakar 2020? D. C. "Oui, il devrait y avoir 4 étapes de ce type. Il y a des pour, des contre, je ne me fais pas que des amis! Mais il faut voir l’intérêt de la discipline. Il faut remettre le sport au centre du rallye." - Entre le Maroc et le Dakar,vous voilà organisateur à temps plein. Sans regrets pour la course? (Copilote de Stéphane Peterhansel chez Mini, il a du abandonner le dernier Dakar sur blessure)D. C : "Ça s’est mal fini. Ça me manque, soyons honnêtes. C’est plus simple d’être concurrent qu’organisateur ! C’est bien d’être pilote, il faut pas que les gars oublient ça !"Gaël Robic