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JO 2020 de Tokyo : le perchiste Renaud Lavillenie veut devenir le porte-drapeau de la délégation française

Qui succédera au judoka Teddy Riner ? Suspense… En attendant, le double médaillé olympique du saut est déjà dans les starting-blocks. "J'adorerais prendre ce coup de boost supplémentaire", explique-t-il dans "L'Equipe".

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France Télévisions
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Le perchiste français Renaud Lavillenie lors de la soirée de lancement du logo des JO 2024 de Paris, le 21 octobre 2019 à Paris. (PHILIPPE MILLEREAU / KMSP / AFP)

Renaud Lavillenie veut prendre un peu plus de hauteur à l'approche des JO de Tokyo. En effet, le perchiste français fait part de son souhait de devenir le prochain porte-drapeau de la délégation tricolore, dans un entretien accordé à L'Equipe, paru jeudi 26 décembre. "Il s'agit de faire rayonner la France, explique-t-il notamment. C'est rare et précieux." Il y a quatre ans, le Clermontois était en lice avec Tony Parker et Florent Manaudou, mais c'était finalement Teddy Riner qui avait eu l'honneur d'ouvrir la voie aux sportifs tricolores lors de la cérémonie d'ouverture à Rio de Janeiro (Brésil).

"La procédure est assez particulière, poursuit Renaud Lavillenie. On ne sait pas si on peut en parler ou si cela doit rester confidentiel." Le Clermontois, toutefois, a choisi d'imiter son prédécesseur, qui avait rendu publique sa candidature dans la presse. Double médaillé olympique (or en 2012 et argent en 2016), le sportif espère notamment obtenir une "reconnaissance" de la part du sport français. "C'est un rôle très important et très prestigieux. Dans l'absolu, ça ne change pas la carrière d'un athlète car ça arrive plutôt à la fin normalement, quand on a accompli pas mal de choses."

Un long processus de désignation

Interrogé sur une éventuelle malédiction du porte-drapeau, qui serait condamné à des résultats décevants lors des joutes olympiques, le perchiste assure ne pas croire aux "superstitions" et précise que son épreuve est programmée huit jours après la cérémonie d'ouverture. Au passage, Renaud Lavillenie espère également oublier sa déconvenue de l'an passé, quand le biathlète Martin Fourcade lui avait été préféré pour candidater en 2022 à la représentation des sportifs au sein du Comité international olympique (CIO), en remplacement de Tony Estanguet.

Si le perchiste est déjà dans le bac d'appel, d'autres sportifs devraient rapidement le rejoindre à l'approche du sprint final. Comme en 2016, les 33 fédérations françaises présentes vont d'abord désigner un ou deux athlètes (un homme et une femme), rappelle le quotidien sportif. Ces ambassadeurs désignés, dont le nom sera connu le 15 avril 2020, composeront le groupe de votants chargé d'élire le porte-drapeau. L'heureuse élue ou l'heureux élu apprendra la nouvelle quelques semaines avant le début des festivités olympiques.

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