24 Heures du Mans : les Toyota aux commandes à la tombée de la nuit, la pluie fait son apparition

La pluie a fait son apparition à plusieurs reprises, samedi, sur le circuit de la Sarthe. 

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France Télévisions
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À 22 heures samedi, après six heures de course, les deux Toyota étaient en tête des 24 Heures du Mans, la numéro 7 devant la numéro 8.
 (GERMAIN HAZARD / GERMAIN HAZARD / AFP)

Tout roule pour les favoris : les deux Toyota, n°7 et n°8, restaient en tête de la 89e édition des 24 Heures du Mans après 5 heures et demie de course, samedi 21 août, alors que l'Alpine numéro 36 complète toujours le trio de tête à la tombée de la nuit.

Partie en pole position sur le circuit de la Sarthe, la 7 de l'Argentin José Maria Lopez, du Japonais Kamui Kobayashi et du Britannique Mike Conway est toujours tranquillement installée en tête de la course, à peine inquiétée par une crevaison lente. L'objectif du trio : remporter l'épreuve pour la première fois et devenir les premiers vainqueurs dans la nouvelle catégorie reine, l'Hypercar, introduite cette saison.

Collision au premier virage pour la n°8

Si la Toyota n°8 du Suisse Sébastien Buemi, du Japonais Kazuki Nakajima et du Néo-Zélandais Brendon Hartley truste la seconde position, le début de course a été chaotique pour la triple tenante de l'épreuve. En deuxième position sur la grille de départ, la 8 - alors pilotée par le Suisse - a été heurtée par la Glickenhaus numéro 708 du Français Olivier Pla au premier virage.

Partie en glissade puis contrainte de s'arrêter pour réinitialiser ses systèmes, il lui a fallu seize tours pour retrouver sa position de départ depuis la queue du peloton.

Alpine toujours derrière Toyota

Au troisième tour, le pilote français de l'Alpine 36 Nicolas Lapierre est parti en tête-à-queue au virage Indianapolis, se condamnant à repartir au 18e rang avant de retrouver une troisième place plus conforme à ses ambitions.

Pour l'outsider français, le plan, dévoilé vendredi, est simple : "On se doit d'attaquer (...). Si on laisse les Toyota tranquilles devant, on sait qu'ils vont faire une course d'attente et qu'ils seront faciles. Ils ne vont pas pousser la mécanique, les pilotes, les pneus et ils réussiront à s'imposer comme ils l'ont fait ces dernières années", expliquait-il.

Un temps capricieux au Mans

La course est partie à 16h13, après trois tours de formation au lieu d'un, pour permettre aux pilotes de prendre la mesure d'une piste détrempée après une heure de pluie. La pluie a fait son retour aux alentours de 18h30, avant de laisser place à quelques éclaircies, elle s'est de nouveau intensifiée quelques minutes vers 21h.

La course a été neutralisée à deux reprises, pour une durée totale d'un peu plus de 45 minutes, suite aux crashs d'une LMGTE Am puis aux accidents de trois LMP2. Les voitures rouleront jusqu'à 16h00 dimanche, sous un temps mitigé.

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