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Vidéo "Faites pas vos mijaurées, réhabilitons DSK !" : Charline Vanhoenacker répond à Elisabeth Lévy sur France Inter

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Radio France

Après la parution d'une tribune dans "Le Monde" sur la "liberté d’être importunée", Charline Vanhoenacker a répondu jeudi sur France Inter à l’une de ses signataires, Elisabeth Lévy.

Alors qu’une tribune parue dans Le Monde a défendu, mercredi, la "liberté d’être importunée", Charline Vanhoenacker, dans sa chronique quotidienne sur France Inter, a entendu y répondre en prenant les atours de l’une de ses signataires, Elisabeth Lévy, rédactrice en chef de Causeur, dans une imitation hilarante, rouge à lèvres barbouillé en sus.

"Un homme injustement sali"

Elle invite notamment à… "réhabiliter DSK" : "Là, je réécris une nouvelle tribune, dit la chroniqueuse, intitulée : 'Réhabilitons DSK !' Un homme injustement sali. Et pourquoi ? Pour avoir simplement exercé sa liberté d’importuner ! Importuner une femme qui a fait une belle connerie, parce qu’elle est peut-être passée à côté d’un bon moment qui l’aurait peut-être un peu décoincée. Une femme qui est peut-être même passée à côté d’une belle histoire." 

"Balance ton mur !"

Dans la foulée, Charline Vanhoenacker propose de réhabiliter Denis Baupin et Georges Tron, "parce qu’ils avaient du charme, puis un peu d’audace". "Quand un homme vous plaque contre un mur, c’est jamais la faute du mur ! Balance ton mur ! poursuit Charline Vanhoenacker. Et puis cette tension sexuelle lorsqu’on marche seule le soir dans une rue sombre alors qu'on est suivie par un inconnu. Ah, ce frisson ! Allez faites pas vos mijaurées !"

La tribune, écrite par des auteures reconnues parmi lesquelles Catherine Millet et Catherine Robbe-Grillet, et signé par des personnalités comme l'actrice Catherine Deneuve et la journaliste Elisabeth Lévy, défend la "liberté d'importuner" des dragueurs face "aux délations et mises en accusation publiques d'individus (...) mis exactement sur le même plan que des agresseurs sexuels". Elle a suscité de vives réactions, et la publication en réponse d'une tribune sur franceinfo.fr, écrite par la militante féministe Caroline De Haas et cosignée par une trentaine de militantes et militant féministes.

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