Seize personnes travaillant pour les services de renseignement ont été écartées pour radicalisation depuis 2014

Ces personnes ont été "écartées (...) pour leur potentielle radicalisation ou celle de leur entourage", a annoncé Matignon mardi.

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Le logo de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) le 13 juillet 2018. (GERARD JULIEN / AFP)

La radicalisation touche les services de renseignement français. Mardi 21 janvier, Matignon affirme que seize personnes ont été "écartées" des services de renseignement depuis 2014 "pour leur potentielle radicalisation ou celle de leur entourage". En revanche, aucune personne n'a été écartée depuis la tuerie de la préfecture de police de Paris, le 3 octobre dernier, ont affirmé les services du Premier ministre.

Ces derniers se basent sur les conclusions de deux missions confiées à l'Inspection des services de renseignement (ISR), après le quadruple meurtre commis par Mickaël Harpon, cet informaticien travaillant à la Direction du renseignement, soupçonné de radicalisation islamiste. L'homme avait poignardé à mort trois policiers et un agent administratif dans l'enceinte de la préfecture de police de Paris, avant d'être abattu.

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