Circulation : les villes s'adaptent face aux applications GPS

Les automobilistes sont friands des applications GPS, les communes nettement moins. Certaines petites communes sont devenues des zones de délestage.

FRANCE 3

Limiter la vitesse pour limiter le nombre de véhicules en transit. C'est toute la ville de Bègles (Gironde) qui est passée à 30 km/h. "C'est exagéré, c'est un peu trop", peste une automobiliste. L'objectif de la ville est de décourager les utilisateurs d'applications GPS qui transforment les petites agglomérations en itinéraires de délestage. "Quand la route et la rocade sont saturées, les gens allument leurs téléphones, prennent leurs applications favorites et suivent le chemin sans regarder où ils passent", déplore Clément-Rossignol-Puech, le maire EELV de Bègles.

Les communes installent une signalisation dissuasive

Plusieurs petites communes franciliennes connaissent bien les applications. À Lieusaint (Seine-et-Marne), 13 000 habitants, des milliers de véhicules arpentent les rues de la commune chaque matin. Depuis 18 mois, la municipalité a multiplié les équipements dissuasifs. Dans un premier temps, les mesures se sont révélées efficaces. Mais l'effet dissuasif est finalement limité.

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Un automobiliste utilise son téléphone portable derrière le volant, en Belgique, le 17 novembre 2017. 
Un automobiliste utilise son téléphone portable derrière le volant, en Belgique, le 17 novembre 2017.  (PHILIPPE CL?MENT / BELGA MAG / AFP)