Le site de vidéos pornographiques Jacquie et Michel visé par une enquête pour "viols" et "proxénétisme"

Le parquet de Paris a ouvert cette enquête, confiée à la police judiciaire parisienne, le 10 juillet, sur la base d'un signalement adressé en février par Osez le féminisme, les Effronté-es et le Mouvement du Nid.

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Lors de l'ouverture du deuxième magasin Jacquie et Michel, à Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 28 mai 2016. (MAXPPP)

Le site de vidéos pornographiques Jacquie et Michel est visé par une enquête pour "viols" et "proxénétisme" à la suite du signalement de trois associations féministes, a indiqué, jeudi 10 septembre, le parquet de Paris, confirmant une information du journal 20 Minutes.

Le parquet a ouvert cette enquête, confiée à la police judiciaire parisienne, le 10 juillet, sur la base d'un signalement adressé en février par Osez le féminisme, les Effronté-es et le Mouvement du Nid, qui relayaient les témoignages d'actrices assurant avoir été contraintes à des "pratiques sexuelles 'hors normes et douloureuses' alors qu'elles n'étaient pas consentantes", selon 20 Minutes.

Cette affaire démarre après la diffusion d'un sujet du site Konbini dans lequel témoignent deux actrices. Elles affirment avoir subi des actes sexuels auxquels elles n’étaient pas préparés.

"Cette enquête pour viol, je tombe des nues", a déclaré à Thierry Doucre, directeur marketing de Jacquie et Michel. "Nous ne tournons pas de films. Nous ne faisons que diffuser les films tournés par d’autres sociétés de productions", a-t-il fait valoir. "Et quand on nous remonte un problème, nous cessons toute collaboration avec cette société", a-t-il également affirmé.

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