Un revenu universel sans condition ? "C'est non", répond Gabriel Attal

Le secrétaire d'État a en revanche expliqué que le gouvernement menait "une réflexion globale sur le revenu universel d'activité".

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Gabriel Attal dans les studios de franceinfo, le 20 décembre 2017. (JEAN-CHRISTOPHE BOURDILLAT / RADIO FRANCE)

"Si vous me demandez si je suis pour le revenu universel sans condition, la réponse est non", affirme vendredi 5 juin sur franceinfo Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse. Il explique qu'actuellement, le gouvernement mène "une réflexion globale sur le revenu universel d'activité", lancée avant la crise.

On voit bien qu'il faut des réponses, notamment sur la question de la précarité, beaucoup plus urgentes.

Gabriel Attal

à franceinfo

"Ceux qui défendent le RSA pour les moins de 25 ans, le financent en proposant de revenir sur la demi-part pour les parents, ce qui veut dire une augmentation d'impôts pour les familles et nous on ne souhaite pas augmenter les impôts", explique Gabriel Attal

Gabriel Attal préfère défendre la "garantie jeunes", un dispositif qui date de décembre 2016 et qui a été étendu en 2018. "Pourquoi ça fonctionne ? Parce que vous avez une allocation autour de 500 euros, l'équivalent du RSA, et en contrepartie, vous avez un accompagnement avec des points qui sont faits, avec des stages en milieu professionnel, avec des modules de formation sur la prise de parole en public", indique-t-il. "Je crois profondément à ce dispositif", salue le secrétaire d'État.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.