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Plusieurs drones non-identifiés ont survolé des centrales nucléaires françaises

Les auteurs de cette opération au-dessus de ces sites sensibles sont inconnus. Et si EDF assure que ces incidents sont "sans conséquences", l'entreprise a tout de même décidé de porter plaine. 

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France Télévisions
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Un drone de la gendarmerie française, à Saint-Astier (Dordogne), le 6 octobre 2014. (NICOLAS TUCAT / AFP)

Des incursions aériennes inquiétantes. Plusieurs drones ont survolé sept centrales nucléaires françaises en octobre. Des incidents "sans conséquences" selon EDF, mais l'entreprise a quand même porté plainte. Ces révélations risquent de relancer le débat sur la sécurité de ces sites sensibles.

Le premier survol "d'un aéronef assimilable à un drone" a été détecté le 5 octobre au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville (Isère), selon EDF. Les autres survols ont eu lieu au-dessus des centrales de Gravelines (Nord), Cattenom (Moselle), du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Chooz (Ardennes) et de Nogent-sur-Seine (Aube). Les drones ont été repérés par les équipes de protection des sites, principalement au cours de la semaine du 13 au 20 octobre, en général la nuit ou tôt le matin.

Greenpeace nie toute implication

Selon l'ONG anti-nucléaire Greenpeace, qui nie toute implication, "les survols incriminés ont eu lieu parfois le même jour sur quatre sites éloignés, Bugey, Gravelines, Chooz, Nogent-sur-Seine le 19 octobre par exemple, ce qui témoigne d'une opération de grande envergure". Depuis 2007, des membres de l'ONG se sont introduits à une dizaine de reprises dans des centrales, comme en mars à Gravelines (Nord) et à Fessenheim (Haut-Rhin).

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