Nucléaire : la filière sera prête pour de nouveaux EPR, assure EDF

Les entreprises de la filière espèrent la commande de nouveaux réacteurs préssurisés européens (EPR) en France, pour pouvoir pérenniser leur activité.

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France Télévisions
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Un agent EDF devant la centrale nucléaire de Flamanville, où les premiers réacteurs pressurisés européens (EPR) de France sont en construction, le 16 novembre 2016. (CHARLY TRIBALLEAU / AFP)

Un appel du pied de la filière nucléaire à l'excécutif. EDF a souligné, lundi 8 novembre, les avancées de son plan d'excellence industrielle dans le nucléaire et assuré que la filière "sera prête" en cas de commandes de nouveaux EPR en France. Après les dérives du chantier de l'EPR de Flamanville (Manche), EDF avait lancé un plan comprenant 25 engagements, présentés l'an dernier et destinés à restaurer la "confiance" dans la filière.

"Nous avons 22 des 25 engagements qui ont attaqué la phase de déploiement", a détaillé Alain Tranzer, délégué général à la qualité industrielle et aux compétences nucléaires d'EDF, faisant le point sur ce projet lors d'une conférence de presse. Cet ancien du groupe automobile PSA est chargé de mettre en oeuvre le plan "excell" d'EDF, qui doit s'appliquer à toute la filière française.

Un réponse de l'exécutif attendue avant la fin d'année

Cette dernière espère des commandes de nouveaux réacteurs en France, un voeu qui pourrait se réaliser prochainement. L'exécutif doit se prononcer avant la fin de l'année sur cette question, accélérant son calendrier après la publication récente du rapport du gestionnaire du réseau électrique RTE soulignant l'avantage économique du nucléaire. "La filière se transforme et elle sera prête", a affirmé Alain Tranzer, qui a assuré que de nouveaux EPR pourraient être livrés dans le respect des coûts et du calendrier, contrairement à celui de Flamanville.

"Nos entreprises se sont préparées et elles pensent être prêtes notamment pour de nouveaux projets", a ajouté Alain Gauvin, directeur général d'Onet Technologies et l'un des responsables du GIFEN (Groupement des industriels français de l'énergie nucléaire). "Pour consolider ces acquis, on a besoin de nouveaux projets, de nouveaux contrats, sur la durée", a-t-il souligné.

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