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Fermeture de la centrale nucléaire : le maire de Fessenheim dénonce le "double langage du gouvernement"

Pour contester la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, des élus locaux vont se joindre aux salariés ce mercredi en manifestant devant le siège d'EDF. Claude Brender, le maire de Fessenheim, dénonce le "double langage du gouvernement" et compare Fessenheim à Belfort.

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Radio France
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 Claude Brender, maire de Fessenheim, s'adresse à des pronucléaire en avril 2014 (THIERRY GACHON / MAXPPP)

Les salariés d'EDF sont appelés à faire grève ce mercredi contre la décision de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin). L'accord financier trouvé cet été avec le gouvernement pour indemniser l'entreprise d'électricité après la fermeture est présenté en comité central d'entreprise.

En Alsace, des élus locaux vont se joindre aux salariés en manifestant devant le siège d'EDF. Claude Brender, le maire de Fessenheim, a dénoncé mercredi matin au micro de France Bleu Alsace le "double langage du gouvernement" qui "applique exactement la même politique à Fessenheim" qu'à Belfort pour le site de production d'Asltom.

2400 emplois indirects impactés

Le gouvernement "pousse des cris d'horreur quand Alstom veut fermer son usine ou la délocaliser de Belfort à Reichshoffen et puis finalement, applique exactement la même politique à Fessenheim, de fermer une usine qui tourne, qui emploie plus de 1 000 salariés sur le site, 2 400 avec les emplois indirects", a-t-il dénoncé.

Le maire de Fessenheim manifestera ce mercredi pour montrer son "opposition à cette fermeture qui est, pour nous, injustifiée et qui mettra en péril notre territoire".

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