Malgré les risques, faut-il continuer à aller en Syrie pour vous informer ?

France Télévisions se mobilise jeudi 6 février et consacre toute une soirée aux otages français en Syrie : Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres. Ils sont tous reporters de guerre.

Trois rebelles masquées courent devant un journaliste dans la ville d\'Alep en Syrie le 4 octobre 2013. AFP
Trois rebelles masquées courent devant un journaliste dans la ville d'Alep en Syrie le 4 octobre 2013. AFP (MAHMUD AL-HALABI / MAHMUD AL-HALABI)
Tous les six mois, le comité de soutien organise un évènement pour ne pas oublier les otages en Syrie. France Télévisions se mobilise, jeudi 6 février, pour Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres.

Entre 1992 et 2012, 115 envoyés spéciaux ont été tués dans le monde, dont 8 Français. Depuis le début du conflit en Syrie, 24 journalistes ont été tués, selon Libération.

Il est difficile aujourd'hui de couvrir l'actualité syrienne. Le compte rendu des affrontements entre les forces du régime et les opposants devient toujours plus périlleux pour les journalistes étrangers, que le pouvoir de Bachar Al-Assad cherche à faire fuir.

Le quotidien suisse Tribune de Genève et les associations de défense des journalistes constatent que la situation ne cesse de se détériorer, au point de mettre en danger la liberté d'information. Dans beaucoup de pays, l'enlèvement des journalistes est devenu une véritable arme de guerre.

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