Faut-il sanctionner les maires qui s'opposent aux nouveaux rythmes scolaires ?

Selon le ministère de l'Education nationale, il n'y aurait que 20 maires bien décidés à ne pas appliquer la réforme des nouveaux rythmes scolaires.

Une élève marche dans la cour de l\'école, le 2 septembre 2014, à Strasbourg (Bas-Rhin).
Une élève marche dans la cour de l'école, le 2 septembre 2014, à Strasbourg (Bas-Rhin). (FREDERICK FLORIN / AFP)
De Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à Janvry (Essonne) ou Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), ils sont une vingtaine de maires à s'opposer l'application de la réforme des rythmes scolairesDans l'Essonne, dont il est le député, Nicolas Dupont-Aignan veut même cadenasser les grilles des écoles mercredi matin.

La réforme des rythmes scolaires, appliquée depuis 2013 par 20% des communes volontaires, est désormais généralisée à toute la France. Les fortes résistances des maires sont motivées par le coût et la complexité de sa mise en place, combinées dans certains cas à une motivation politique.

La ministre de l'Education Najat-Vallaud-Belkacem a déclaré lundi que si les maires ne font pas respecter la loi, les préfets le feront à leur place. Les élus qui résistent risquent selon les cas une suspension, une révocation et des sanctions pouvant aller jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.

Votez, réagissez, commentez sur le site.

Faut-il sanctionner les maires qui s'opposent aux nouveaux rythmes scolaires ?
Partager ce sondage :
Toutes les questionsEn partenariat avecfranceinfo