VIDEO. Scandale au 36, quai des Orfèvres

Le patron de la police judiciaire parisienne est en garde à vue ce mercredi 4 février. Bernard Petit est soupçonné de violation du secret de l’instruction.

France 3

La police judiciaire parisienne est au cœur d’un scandale. Le patron du 36, quai des Orfèvres, Bernard Petit, est en garde à vue ce mercredi 4 février. Il aurait donné des informations importantes à Christian Prouteau, son homologue du GIGN et l'aurait notamment prévenu de son futur placement en garde à vue.

L'ami de "l'escroc des stars"

Christian Prouteau est aussi l’ami de Christophe Rocancourt, surnommé "l’escroc des stars". Tous deux sont poursuivis dans une affaire de corruption. Bernard Petit et trois autres policiers sont soupçonnés de violation du secret de l'instruction en faveur de Christian Prouteau. L’avocat de Christophe Rocancourt affirme que son client ignorait tout. 
La police des polices a perquisitionné les locaux de la police judiciaire parisienne ce matin. "Si au terme de ces gardes à vue, il devrait être confirmé que des manquements graves ont été commis par des policiers ou d’anciens policiers, je serai d’une fermeté absolue", a prévenu le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

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Le directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, le 23 juin 2012 au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).
Le directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, le 23 juin 2012 au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). (FRANCOIS GUILLOT / AFP)